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Tome premier.
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;i Paris en 17-17. se distingua (les sa première en-fance comme musicien, puis renonça à la musiquepour étudier la médecine, et devint professeur dechirurgie. Il embrassa en outre l'élude de l'antiquitéet celle des langues orientales ; fut admis à l'Acadé-mie des inscriptions en 1705, cl y donna un grandnombre de savants Mémoires. Il" rédigea aussi leJournal des Savants.

BERG. ville des Étals prussiens (Saxe), à 22 kil.N. E. de Magdebourg; 15,000 liai). Distillerie d'eau-de-vie. Fabriques de drap.

bibg, ville du royaume de Danemark, chef-lieu dubailliage et de l'île de Éeinern, dans l'île de ce nom,au N. E. de la côte du Holslein : 1,500 liab.

BEIIGAU, ville de Bavière (Danube supérieur), à57 kil. N. 0. d'Augsbourg; 2,500 liai). — Il y a unautre Burgau en Stvrie.

BL'BGDOBF ou " BERTHOl’D , ville de Suisse(Berne), sur l'Emilie, à 17 kil. N. E. de Berne;2,300 bal). Eaux sulfureuses. Entrepôt de fromagesdes environs. Au xn° siècle, Berllioud fut la capitalede la Petite Bourgogne et la résidence des ducs deZæhringen, dont plusieurs se nommaient Berlbold.

bchguorf, ville de Hanovre (Lunebourg), à 20 kil.N. E. de Hanovre; 2,250 bah. Distilleries de grains.

BERGER (Geoffroy-Aug.), poêle allemand, né en1748 près de Halberstadl, mort en 1794, devint pro-fesseur à Gœtlingue, après avoir mené une vie roma-nesque et désordonnée. Il excella surtout dans laballade, et exploita avec talent les légendes et les su-perstitions populaires. On estime surtout Lénore, leChasseur sauvage, la Fille du pasteur. Scs œuvresont été réunies en 4 vol., Gœtlingue, 1790-98.

BERGHAESEN. Bidaium? ville deBavière (Danube-Inférieur), à 75 kil. S. 0. de Passau; 2,500 liai). Com-merce de sel et de cuirs.

* BERGHT, com. rur. de Belgique, sur l'Escaut etdans le pays de Vacs, prov. de la Flandre orientale,arr. adm. de Saint-Nicolas, arr. jud. et à 50 kil. deTermonde; 1,175 liab. Sauneries, brasseries.

BERGLÉN, bourg de Suisse (Eri), à 2 kil. S. E.d'Altorf; 1.200 liai). Pairie de Guillaume Tell.

BERGOS, Ilravum Jturgi, ville d'Espagne, eli.-l. del’intendance de Burgos en Vieille-Castille, près del’Arlanzon, à 213 kil. N. de Madrid; 12.000 liab.Murailles, vieux château fort, belle calliédralc, go-thique; quelques fabriques de draperie, llanelle,toile, etc. Commerce en laines. Ville jadis impor-tante, très-commerçante et riche, capitale de la mo-narchie castillane avant Tolède et Madrid. Les Fran-çais y battirent les Espagnols en 1808, et y furentensuite vainement assiégés par lord Wellington en1812. Cependant elle tomba entre les mains des An-glais en 1813. — L'intendance de Burgos est situéeentre les intendances de Santandcr et de Viftoria auN., celles de Soria à l'E., de Valladolid, de Palenciaà I'O., de Ségovie au S. ; 100 kil. sur 88; 234,022 liab.mort en Angleterre en 1792.

BERGOYNE (J.), général anglais, fut battu par lesAméricains et sc vil réduit cil 1777 à signer la capi-tulation de Saratoga, qui décida la France à recon-naître l'indépendance des États-Unis. Burgoyne estmort en Angleterre en 1792.

BERGRAVE (de l'allemand burggraf, c.-à-d. comtedu château ou de la place) , nom donné pendant lemoyen âge au commandant militaire d'une ville ouplace forte lorsqu’il exerçait en même temps sur lesbourgeois le droit de juridiction ; ce titre était quel-quefois héréditaire. Il n’y avait de hurgraves hérédi-taires qu'à Anvers, à Magdebourg, à Friedberg et àNuremberg. Ce dernier lilre appartenait à la maisonde Hohenzollern.

BERGl'ETE, bourg d'Espagne, à 30 kil. N. E. de

Pampelmie (Navarre), dans la vallée de R°jîC’esl près de là que les Arabes délirent 1 ,, ( ; r il

garde de l'armée de Charlemagne en 778, cl q' tRoland, neveu de ce prince. . 4 il.

RERGEILLHS, ville d’Espagne Radajoz). a -E. de Xere/.-de-los-Caballeros ; 4,000 bah. ,,.|jn,

BERGENDES, Burgundid BurguudioncsW' [g ,plus tard Bourguignons , peuple de la fainill®.nique, habitait, d'abord la Germanie septenH 1 ■ ^entre l'Oder et la Vislule, sur les deux rives f))Warla. Chassés par les Gépidcs, ils se divisai. | |ndeux bandes, dont l'une occupa file de » l "' n .- t |adans la mer Baltique, tandis que l'autre cuvai.Gaule (280) ; elle eu fui expulsée par Probus, cl-lilil près des sources du Mein, fis exerçaient P'^ 0 J lS ,tous le métier de charpentiers ou de forgfc 1 j,,Jovien (303) les laissa s'établir sur les confins - ,Séquanaise et de la 2" Germanie. Sous The 1 '(378-395), ce peuple, le plus civilisé et le plus n .de tous les peuples barbares, se convertit au et) ^lianisme, mais il embrassa l’hérésie d'Arius.temps d'Honorius (400), Gondicaire poussa. 1 ,,avant, et fonda le royaume, do Burgundie ou P r, ’ nroyaume de Bourgogne, qui, au vr siècle, conipliait tout le bassin du Rhône. Foi/, nui iiumiXK.

BERHANPOER, ville de l’Inde] Yog. nui kiiasspo 1

BER1ATES, peuple nomade de la Sibériekoulsk), habile les monts situés au N. du lac Baik- >on évalue leur nombre à 35,000 individus mâles. G-Burintes paraissent cire de la même famille que t -Kalmouks, mais ils diffèrent de ces derniers P 1leur religion qui est le chamanisme. Leurs lr< n 'peaux sont leur seule richesse. Ils reconnaissentdomination russe. _ , T ,

RERIDAN (Jean), docteur scolastique, né a y 1 'thune vers 1300, mort vers 1300. était disciped'üecam, et ardent nominaliste. Il enseigna la P 11 !'losophie à Paris, et fut plusieurs fois recteur de l'uni'versilé de celle ville. Persécuté par les réalistes, 1se relira en Allemagne, où il fonda l'université u •Vienne, il a laissé des commentaires sur la PhysiQ ut jla Métaphysique, la Morale et la Politique d'AristoubParis, 1510, 1518, elc. ; mais il est surtout connupar un singulier argument dont il se servait, dit-on.pour prouver la liberté d'indifférence : supposa»-un âne pressé également par la faim et la soif elplacé entre une mesure d'avoine et un seau d'eaUiqui font sur lui une égale impression, il demandai 1si l'animal resterait, immobile entre les deux, a)'risque de mourir de faim; et si on lui répondu) 1qu'il prendrait un parti, il en concluait qu'il se déci-dait par sa seule volonté.

RERIE, cli.-l. de canton,Fr. (Charente-Inférieure),à 10 kil. E. de Saintes; 1,500 liai).

BERIGNY (i.kvK.sqin de). Voy. ekvesqce de bi-îiumv.

BERKE (Edmond), célèbre orateur, né à Dublinen 1730, mort en 1797, vint de bonne heure à Loii'(1res, où il exerça la profession d’avocat, et où il sclit connaître par divers écrits. Il publia en 1756 unCoup d'aul sur les mauœ qu’a produits la cwilisa-tion; et l'année suivante un Essai sur le beau et lesublime, qui lui (il prendre rang parmi les pbilosoyplies; puis il se dirigea vers la ; travailla a

YAnnual Itegister, et devint le secrétaire parliculici'et l’ami du marquis de Buckingham, premier lordde la trésorerie (1705). Nommé membre de la cham-bre des communes, il se rangea du parti de l'op-position, malgré ses liaisons personnelles avec leministre Roekingbam ; se montra très-favorable auxréclamations de l’Amérique anglaise; et attaqua avecune éloquence admirable le. gouverneur des Indesorientales, Haslings, accusé d’avoir abusé de son pou-