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Tome premier.
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CAL — CAL

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lanzaro . popul., 367,000 liai). — Hans l'antiquité onnomma Calabri les jieuplfs qui habitaient la palliede l’Iapygie située enlre les Saleulini à l'E. et lesPencetini à 10. (cli.-l., Llrundusium ) ; puis, quand

1 llalie fut divisée en onze régions (au premier sièclede l'empire), on appela Calahrie l’Iapygie entière( Salentini, Calabri. Peucetini, Messapii), moins quel-ques cantons à 10. La Calabre recul d'abord descolonies grecques. Elle fui soumise par les Romainsl'an 260 av. J. C. Dans la suite elle tomba au pouvoirdes Visigoths, puis des Sarrasins, et enfin (vers 1130)des Normands qui en tirent une province du roy. deNaples.

CALABRESE (le), peintre. Voy. i'reti.

CALACUCCIA, cli.-l. de cant., Fr. (Corse), à 28 kil.de Corle; 650 bah.

CALAGORR1S, ville de la Gaule Narbonnaise, auj.cazères.

CALAGURRIS, nom de deux villes de la Tarraco-naise, auj. calaiiorra cl loare.

CALAIIORRA, Calaqurris, ville d'Espagne (Lo-grono), sur le Cidacos, à 32 kil. de Logrono; 6,000liai). Évêché. On la croit la patrie de Quintilien.

CALAIS, Caletam, ltius ou Cllerior port.? ville etport de France, rli.-l. de cant. (Pas-de-Calais), sur laManche, à 30 kil. N. E. de Boulogne, à 280 kil. N.de Paris; 10,673 liai). Calais n’esl séparé de Douvres(en Angleterre) que par un canal étroit nommé pasde Calais, et qui a 31 kil. seulement de largeur; latraversée se fait en 2 heures. Chemin de fer. La villeest défendue par une citadelle très-forle; elle se par-la ge en haute et basse ville; au N. E. est le faubourgde Courgain. Hôtel de ville, place d'armes, etc. Ca-lais est en général bien bâtie. Industrie et commerceactifs; grains, vins, huile; armements pour la pêchede la morue, etc. — Elle fut prise par Edouard IIIen 1337, après un siège que le dévouement d'Eusta-(die de Sainl-Pierre et de ses compagnons a rendu iljamais mémorable; elle resta plus de deux sièclesenlre les mains des Anglais; François de Guise laleur enleva en 1558.

CALAiS et ZÉTIIÉS, fils de Borée. Voy. zéttiès.

CALAMARI, ancienne ville du Péroii, au lieu oùest auj. Turbaco, a, dit-on, renfermé, du temps desIneas, jusqu'à 200,000 liai).

CALAMATA, Calamæ ou Pherte? ville et port deMoréc, cli.-l. de la Messénie, au fond du golfe duCoron ; 6,000 liab. Évêché. Seigneurie au moyenâge. Saccagée en 1825 par les Égyptiens; les Fran-çais y débarquèrent en 1828. — Ilot de l'Adriatique,sur la côte de Dalmatic, à2kil. 0. de Raguse; 500 hab.A l'Autriche.

CALAMI, petite riv. de France, dép. du Yar, passeà Brignoleset tombe dans l'Argens.

CALAMIANES (îles), dans l'archipel des Philip-pines, au N. E. de Paragoa, par 118° long. E., 12" lal.N. ; 20.000 hab. Calamiana el llusxvagan sont les

2 principales. Les Espagnols y ont quelques établis-sements pour la pêche des perles.

CALAMINE, Calymna, île de l'archipel grec, auN. 0. de Cos, par 23“ 22' long. E., 36° 55' lal. N.;300 hab.

CALAMITA, ville de la Chersonèse Taurique, auj.

ALMA.

CALANL’S, philosophe indien de la secte des gym-nosopliistes, suivit Alexandre dans la conquête del'Inde. Étant tombé malade dans la ville (le Pasar-gade à l’âge de 83 ans, il se donna la mort en mon-tant sur un bûcher enflammé, en présence (le toutel'armée macédonienne, lin ollicier lui ayant demandés'il n'avait rien à dire à Alexandre : « Non, réponditCalanus, je le verrai dans trois mois à üabylonc. »Alexandre mourut en effet trois mois après.

CALA1US ou CARALIS, ville de l île de Sari)»*^’auj. caoliari. nt i en

* CALAS (Jean), négociant de Toulouse,. nS le1698 à Lacabarède, au diocèse de G’flsO'es, ‘ p r o-département actuel du Tarn, était de la ro^S 1 Mar c "lestante. Il fut accusé en 1761 d'avoir élrangt ,^Antoine, son (Ils, en haine de la religion catn L'ilque celui-ci voulait, disait-on, embrasser, o J iCt ,professait déjà secrètement. Ce jeune homme’.^!,que l'on prétend aujourd'hui, avait lui-nietne i r .à scs jours. Le père fut arrêté, condamne pa*' IrA àlemenl de Toulouse, et rompu vif le 9 mars y j-|| Sl'âge de 68 ans. La veuve de ce vieillard cl lesdemandèrent la révision du procès : et, soit delà ^formalité, soit quelque irrégularité dans |p . jrmême du jugement, la sentence du parlenicm ^Toulouse fut annulée par un arrêl du con ? t )'S,|a9 mars 1765. Voltaire a (iris une part très-active ,révision de ce procès et a la réhabilitation de Ç 1 ,| 1( çmoire de Jean Calas Cet événement a fourni anier, à Laya et à Lemierre le sujet de drames q H1eu un succès populaire.

CALATA.Beaucoup de noms de lieux en ^

commencent par ce mol, qui vient du grec kale a0belle rive, ou de l'arabe kala, château. rtll j

C.VLATABELLÜTA, Crimisus, riv. de Sicile 9passe près de Calalabellola el de Ribera, puis h 111 1dans la Méditerranée, à 13 kil. S. E. de Sciacca;ço'* j75 kil. Sur ses bords Timoléon tailla en pièces 70, uCarthaginois (330 av. J. G.). y . q

calatarellota, Triocola, ville de Sicile, àN. 0. de Sciacca. Elle fut célèbre comme réside» (de Tryphon, chef des esclaves révoltés (106 av. LRoger I" y délit les Sarrasins. ,. ,i

CALATAFIMI, Lonyarimn, ville de Sicile, à 35> k ■S. E. de Trapani, près de l anc. Seyesta; 8,300 bai -CALATAGIRÜNE, Ilybla minor? ville de Sicihb ‘60 kil. S. 0. de Calane; 20,000 liai). Évêché. 1*)»»“'Irie el grand commerce. — Forliliée au moyenpar les Sarrasins, et prise sur eux par les Génois.

GALATANAZOlt, bourg d'Espagne (Vieille-GS-'tille), entre Soria et Osma; environ 1,300 hab. A*'Mansour y fut battu par les chrétiens dans une »*'taille où périrent plus de 50,000 Mores, l'an 998 o*1001 .

CALATANISETTA, ville de Sicile, cli.-l. de la P*’®'vince de même, nom, sur le Saldo, à 106 kil. S. E. » cPaïenne; 15,700 liai). Bien liàlie. Belle place. Co** 1 'meree. Cette ville repose sur un terrain volcaniq* 1 ®Évêché, créé par Grégoire XVI. .

CALATASCIBETTA, ville de Sicile, à 23 kil. N- «•de Pia/./.a; 5,500 liai).

CALATAVTTURO, ville de Sicile, à 62 kil. N. 0-de Païenne; 3,000 hab. Jaspe aux environs.

CALATAYUD, ville d’Espagne(Saragosse),à 23 ko-S. O. de Saragos.se, au confluent du Xalon el de ç*Xiloea; 9,500 hab. Aux environs était iHlbilis (anbllaubola?), patrie de Martial. Le général more Ay« u »la bâtit au vnr siècle, d'où lui vint son nom Cala 'Ayoub, le château d'Ayoub. Alphonse d’Aragon l 11prit aux Mores en 1118; enfin le roi de Castille l'en-leva en 1362 aux descendants d’Alphonse.

CALAT1 A, auj. Cajazzo, ville de Campanie, au S. E-de Sora, sur le Vullurne. Soumise par les Romains,313 av. ,1. C.

CALATRAVA, Orelum, ville d’Espagne (Manche),près de la Guadiana, à 22 kil. N. E. de Ciudad Réal-Aux environs, riches mines de mercure.—Cette vill (!est le cli.-l. de l’ordre de Calatrava.

CALATRAVA (ordre de), ordre religieux et mili-taire d'Espagne, doit son origine à des chevaliers del'ordre de Ciloaux à qui fut confiée en 1158, par San-che III, roi de Castille, la défense de la ville de Cala-