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bohémiens qui, dans la communion, réclamaient l’u-sage du calice ( calix ) pour les laïques. On les appelaitaussi utraquisles, parce qu'ils communiaient sous lesdeux espèces [sub utraque). Vers la fin du \vi c siècle,celle secte se confondit dans celle des Frères moravesou bohémiens. — On donne encore le nom de Calix-tins aux synorétisles. Voy. calixte (G. ).
* CALKOEN (Henri), avocat à Amsterdam où ilnaquit en 1742, s’est acquis la réputation d’un juris-consulte distingué pur la publication en 1773 d’unouvrage dans loquel il a défendu victorieusementl'honneur de l’infortuné Jean Olden-Barneveldl, atta-qué par un écrivain hollandais. Il a également publiéun Traité des délits et des peines, en hollandais, etqui est fort estimé. Calkoen était membre de plu-sieurs sociétés savantes, et chevalier de l’ordre duLion belgique. Il mourut le 11 juin 1818.
* ca.lk.oen (Jean-Frédéric van beek], astronome etmathématicien hollandais, né à Groningue en 1772,fut nommé en 1804 professeur de philosophie et demathématiques à l'université de Leyde, et peu aprèsà l’université d'Ulreebt, où il mourut en 1811. On ade lui plusieurs savants mémoires sur l’astronomieet les mathématiques; Traité sur le beau (en hollan-dais), Harlem, 1822; Traité sur les horloges des an-ciens (en latin); Examen de l'origine de la religionmosaïque et de la religion chrétienne. Ce dernier ou-vrage, qui est une réfutation victorieuse de celui deDupuis, Sur l'origine de tous les cultes, mit le sceauà la réputation de l’auteur, qui fut nommé membredo l'institut de Hollande, et chevalier de l’ordre de laRéunion. Il était de presque toutes les académies ousociétés savantes du royaume deg Pays-Bas.
CALLAC, ch.-l. de canton , Fr. (Côtes-du-Nord), à20 kil. S. 0. deGuingamp; 1,038 bah.
CALLAH (kl), ville de l'Algérie (Tlemcen), à25 kil. N. O. de Mascara. Vestiges romains; lapis,bournous.
CALLAICI, peuple de I Hispanie, qui donna sonnom à la Gallaxia, occupait les provinces de Galice,Minhn, Tras-Os-Montes, Ponferrada.
CALLAO, ville du Pérou , dans le déparlemont deLima, sur l’océan Pacifique, à 8 kil. de Lima, à la-quelle elle sert de port; 5,000 hab. Château fort,liains de mer, Détruite par un tremblement de terrecil 1740, prise par les Colombiens en 1820. G’osl ladernière place forte qu’aient conservée les Espagnolsdans l’Amérique du Sud.
CALLAS, ch.-l. de canl., Fr, (VarJ, à 17 kil. N. 0.de Draguignan; 1,980 hab. Moulins a huile.
GALLE (la), ville et port de l'État d’Alger, à403 kil. E. d’Alger, sur un roc qu'entoure presquecomplètement la mer, appartint dès 1594 à une com-pagnie française qui y faisait pêcher le corail. LaFrance en perdit la possession pendant la révolution,la recouvra en 1815, la reperdit en 1827, et la repriten 1830.
¥ CALLENELLE, com. rur. de belgique, sur lecanal d'Antoing, prov. de Hainaul, arr. adm. et jud.de Tournay, dont celte commune est à 15 kil.;743 bah.
CALLET (Jeau-Fr.), mathématicien, né à Versaillesen 1714, mort à Paris en 1798, professa les mathé-matiques avec distinction. Il publia en 1783 une édi-tion des Tables de Gardiner, aussi commode qu’utile,et en 1795 une nouvelle édition des Tables des loga-rithmes, considérablement augmentée, avec des ta-bles de logarithmes des sinus pour la nouvelle divi-sion décimale du cercle. Cet ouvrage, le plus exactet le plus étendu que l'on possède en ce genre, a étéstéréotypé parFirmin Didol, et porté au plus hautpoint de correction par ce célèbre typographe.
CALLICRATIDAS, général Spartiate, remplaça 1
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Lysandre dans le commandement de la pioqu»démonienne, prit Méthymne (400 av. J - l "iv va inc l *Conon dans Mitylène, mais fut la meme an u Ui L '"et tué près des iles Arginuses, par une inienne. Sl( , ( t lit-
CALUMAQUE, Callimachus, célèbre|>oe }lérateur grec, né à Cyrène vers lan 30U • • | e t-fiorissait vers 270, Il enseigna d'abord les u p, aIres à Eleusis près d’Athènes; puis tuîlesAlexandrie par Plolémée Philadelphe, et u ^leçons de poésie dans le musée; Apollonius llü p„iesse" forma à son école. Il avait compose . j liiS'dans presque tous les genres, des ouvrât,Vouaittoire, de grammaire et de littérature; u ' oUS estsurtout dans l’élégie. De tous ses écrits il ne | 0ÿparvenu que quelques Hymnes composes I s ( r a(?-fêtes des dieux, des épigrammes et quelque ^ j,.ments. On trouve dans ses poésies de l’éleganl’érudition plutôt que du génie; elles sont mciles à comprendre, On commit en outre de * 11 n( .jeiipoème qu’il composa contre Apollonius, son | Cl!disciple, qui s’etait montré ingrat envers .. t ;,poëme a été imité par Ovide); ta Chevelure m-nice, traduite eu vers latins par Catulle. La ll ÎJ' eS p,édition de Callimaque est celle de J. Aug. E 1 iiu [|-cLeyde, 1761,2 vol. in-8», à laquelle il fa** 11 J 1 a(!l -,les Fragments des Élégies publiés par " a te-Leyde, 1799. Il a été traduit en français par Lai_ . ^Dutheil, Paris, 1775, en vers latins'par PeD 1 '*}’
1808, en vers français parM. A. de Wailly, ^ , RS i.
CALLIMACHUS EX P LUI EN S. Voy. îaoN-mee ;
CALLINICUM, ville de Mésopotamie, loy- s
CALLINICUS, architecte, natif d’Héliopohs ,Égypte, inventa le feu grégeois; et livra sou seà l'empereur Constantin Pogonal, qui. avec ee ^oours, brûla dans Cy/.ique la Hotte des Sarrasins-secret de Gallinieus s'csl perdu ; depuis il a etctrouvé par un Français, mais Louis XV, à q ll J noffert, l’acheta pour l’ensevelir dans l’oubli (lïobr
CALLINICl'S (sliLEÇCUS). Foi/. SELKLCLS. . ,
* CALLINUS, d'Éphèse, ancien poète grec, I’"* 1pour l'inventeur de la poésie élégiaque. Ou a ÇOservé quelques-uns de ses vers dans les Aux< e( .de brunck. Sous le litre Poésies militaires de Jo» |quité, M. baron a publié à Bruxelles, en 1835, u 'traduction en vers français de Callinus et de Tyrm ’ ,
CALLIOPE , muse dé l’éloquence et de la ,I ,ot 'fhéroïque. Les poètes la disent mère d’Orphée, d'yCorybantes et des Sirènes. On la représente sous ■figure d’une jeune fille d'un air majestueux, le h’ 01ceint d'une couronne d’or; d’une main elle lient untrompette, et de l'autre un poème épique.
CALL1POL1S, villes de Thrnce, d Italie (royaume ,de Naples); toutes deux auj, Gallipoli. Voy. ce m" ■
CALL1RHOÉ, ville de l’Arabie Pétrée. Voy. las-'-
CALLIbHOÉ, nom fort commun dans la Fable- O)connaît surtout sous ee nom une fille du fleuve AchÇ'lous, qui avait épousé Alcméon; et qui devint mcause involontaire de sa mort en lui demandant I efatal collier d’Ériphile. Voy. kiiimili:.
CALLISTHÈNE, philosophe grec, disciple et peDl'neveu d’Aristote, né à Olynlhe l’an 365 av. J - ■ ;suivit Alexandre dans ses expéditions. Il refusa <mreconnaître la divinité du héros, et même eut ,cmalheur de lui déplaire par quelques railleries. Il sevit bientôt après accusé d’avoir conspiré; fut cll rfermé, dit-on, dans une cage de fer; et mis à mort aCariale en baclriane, 328 av. J. C. Il avait commenceune Histoire d’Alexandre, qui ne nous est pas par-venue. Il existe sous son nom une espèce de romande la vie d’Alexandre, qui n’est pas de lui.
GALLIUM, ville d'Étolie, à l’E., près des frontières