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Tome premier.
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789-790
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jl liPIM Saeb ; Combat d’Alexandrie, etc.

J°'ird'ln'ii "«!■ 1 e ^ estampe fort belle et fort rare au-

Ujçnà ( |““ *!*• N. 0. de Manresa, au pied d'une mon-I»Uut ■ a „,,*?■Somme nui a environ Kil) mètres de

fut mi ^E (Raymond 1 er de), général aragonais,; tfméns’ Un ,*^2, par le pape Jean XXII, à la tête desinai s (|,5 U - ® s - Ij.pi’it Tortone cl Alexandrie en 1323,en l 3 ->- fï 1 ® ü n’éprouva à peu près que des revers;et , 11 lai battu à la tête d une armée llorentine,

iiciui JU en * rc * es mains de Caslruccio, général en-

Nap]!î! IOiVE (Raymond II de) fut nommé viee-roi de"'and 5 ï ,!lr Fenelinand le Catholique en lotit); eom-oellcA"».armée* du pape et des Vénitiens contrec«nn„, ,. iera l lei ' e " r Maximilien et des Français,'«eiKn i 11 . I ,ai ‘ Gaston de Fois, et perdit la fa-

P rofi .° bataille de Ravennc, où Caston fut tué (1512).e °ntr a,i / ce ^ e mol 'l' Gardone porta ses armesi'fird' 6 CS ï ? l (jren Iiî)S et contre les Vénitiens quea c t ln . ail( l avait trahis. Il ternit ses succès par dese n |. e iatrbarie qui liront abhorrer les Espagnolsl'ov'uo • ^ Paix 'I e ü rentra dans sa vice*

CUu ' 6 ^ a Pl° s - *1 mourut vers 1525.lj S (, ‘'VpNNlî (Denis-Dominique), savant orienta-j e(Jn ’ ,le a Paris en 1720, mort on 1788, se rendit fortà So e 011 Orient, où il apprit les langues orientales ;8o ( . ". retour, il fut nommé successivement profes-l'rèle i liui £ ,les turque et persane, secrétaire-inter-rov-il Ru ro ’ P our l® s langues oi'ientales, censeurUito e,< t' Gai'donne a laissé entre autres écrits :mi» ,.' sl0lt ’e de l’Afrique el de l’Espagne sous la do-des Arabes, 17G5, 3 vol. in-12; des Mélan-Coni Mtérature orientale, 1770, 2 vol. in-12; des" et Fables indiennes, 1778, 3 vol. in-12.

AHDUEL, prov. de Géorgie. Foi/, k.vhtiili.mi^^oGt ÜL’ES, Carduchi, les Kourdes actuels. Voy.

CAlt — CAR

700

vexe.

pi^ARÊLlE , partie méridionale du grand-duché dey uunde, avait pour places principales : Kcxholm,gri°7’’ Ruopio. Elle était autrefois beaucoup plusPli - c 'l- 116 maintenant. Aujourd'hui on n’appelleL‘ s Carélie que les environs de Kexholm, dans leb«H C1,leuu ‘ nl ( l u Y R' 01 'g. La Carélie appartint d'a-

I ™ aux Russes; elle fut presque toute conquise par1r ( l°is au xvir siècle; mais le traité de Nystadt,

“* i l a rendue à la Russie.

iad ARl:,J " i ’ ramtrée de la Turquie d'Europe, faisaitni Partie du gouvernement du capitan-pacha, ele Pondait à peu près à l'ancienne Aearnanie; auj.

o ost comprise dans l'État de Grèce,t LoREAIE (du latin quadragesimus, quarantième),-mps d’abslincnce et de jeûne observé chez les^ retiens^ et qui dure AO jours, en souvenir desln que J. G. passa dans le désert sans boire nicoi er ’ l° rs, l 11 'il fui- tenté par le démon. Le carême

II .'jence le mercredi des cendres et se termine ledai i I^Ones (les dimanches ne sont pas comprisd';,..I‘l s AO jours de jeûne). — D'autres religions ontn -f l'^pnes analogues à notre carême (le ramadanau i-> rien :ui l*' e chose), et presque toutes le placentdes ® n '. JU v c 11 e m en t du printemps, époque où la chair

des

i "*mu

‘a santé.

animaux contient des principes dangereux pour

,,,,^'ILME (Marie-Antoine), célèbre cuis:rènis Cu 17s,i , mort en 1833. Abandonnéles ifi en ? 01 ! e enfant, il remplit d’abord lesn JI \ ls mlimes dans les cuisines du plusl’a'r| S a r 010B tl’ttt'nle et de travail il parvint à é1 culinaire presque au rang d'une science et

leverse lit

un nom célèbre dans toutes les cours do l’Europe. Ila laissé plusieurs ouvrages où il a rédigé les précep-tes de sou art; les [dus connus sont : le Pâtissierroyal parisien, 1810; le Cuisinier parisien el l’Artde la cuisine au xi.\ c siècle,

GAREN'TAN, Carento, cli.-l. de canton, Fr. (Man-che’, à 2-1 kii. X. 0. de Sainl-Lô; 2,550 hab. Den-telles. étoffes de colon. Commerce.

CARENTOIR, bourg du Morbihan, à 15 kil. E. N.Jv. de Vannes; ,3.300 hab. Ancien ch.-l. de canton.Cristaux blancs.

CAREY (Jean), philologue, né on Irlande en 1730,mort en 1820, a donné un grand nombre d’ouvragesd’éducation, el a publié 50 vol. de la collection desClassiques du Urgent de V'aJpy.

carky (William), orientaliste anglais, né en 1702.mort à Sérainpourun 1831, fut envoyé en 1703 dansle Ilengalc pour y répandre l'Évangile; apprit plu-sieurs des dialectes de l’Inde, surloul le sanscrit et lebengali; fut professeur de sanscrit à Calculla, 1801 ;publia plusieurs grammaires et dictionnaires qui ontbeaucoup avancé l’étude des langues orientales. —Son fils Félix Carcy a surtout étudié le dialectebirman.

GAREZ (Joseph), imprimeur à Toul, est considérécomme l'inventeur du clicliage. Il donna dès 1785plusieurs éditions remarquables où il employait ceprocédé; il les appelait.édifions homotypes, pour ex-primer la réunion en un seul corps de plusieurs ca-ractères. Il fui quelque temps sous-préfet à Toul, elmourut dans cette ville eu 1801.

CARGHESE, village de l ile de Gorse, à 19 kil.N. O. d’Ajaccio; 923 hab. Granit de diverses cou-leurs.

GARHA1X, Vorganium chez les Osismii, ch.-l. decant., Fr. (Finistère), sur filière, à 49 kil. N. E. deQuimper; 1,827 hab. C'est une dos plus anciennesvilles de l'Armorique. Patrie de Latour-d’Auvergne,dil le Premier Grenadier de France; on y voit sastatue.

GARIATI, Paternum, ville du royaume de Naples(Calabre Citérieure), sur le golfe de Tarenlc, à 43 kil.N. de San-Severino ; 2,200 hab. Mûriers, manne ex-cellente.

CARIIîEliT ou CIIÉREBERT, lainé des tils doClotaire I er , eut en partage le royaume de Paris, etrégna de 501 à 507. C’est sous cë prince que com-mença la puissance des maires du palais. Il est aussile premier roi de France qui ail été exclu par sonévêque de la communion des lidèles à cause de saluxure. —Fils de Clotaire II. Voy. aribert.

cakuikht, roi de Hongrie. Voy. charobert.

CARIE, Caria, auj. livah de Menlevh, anciennecontrée de l’Asie Mineure, dans l’angle S. 0. de lapéninsule, était bornée à 10. par la mer Égée, au S.par la Méditerranée, au N. par la Lydie, à 10. par laLycic. Villes principales ; llaliearnasse, Milel, Cuido,Canne, Alinde, etc. Cos, Rhodes et plusieurs autresîles dépendaient de la Carie. De bonne heure les Phé-niciens y fondèrenl des colonies qui bientôt devin-rent des puissances maritimes. Ensuite vinrent descolonies grecques, soit ioniennes, soit doriennes.Cyrus conquit toute la Carie, sauf quelques villesmaritimes, qui plus tard devinrent sujettes ou proté-gées des Perses. Alexandre ne soumit que nominale-ment la Carie; à sa mort elle appartint successive-ment à Cassandre, au royaume d’Asie et Syried’Antigone, au royaume de Tlirace el Asie antérieurede Lysimaque, à la république de Rhodes el enfin auxRomains. Sous Constantin elle lit partie du diocèsed’Asie. Les Carions n'avaient aucune ressemblanceavec les Grecs : ceux-ci les traitaient de barbares dèsle temps d'Homère, et employaient comme synony-