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De ’^Pubr * m ' s en Espagne en 1561. On a de luiiSÿj)- ,, l fa Anglorum instaurànda, in-4°, Londres,Hile {,.-,1, °? me à la louange de Henri VIII, en latin;Br,is me g[g ion en anglais de l'Éloge de la folie, par
«Æ 10 ™ (Richard), évêque de Debra, vicaire? e fit esl' Ue ao Londres, mien 1691, mort en 1781,à sa ,,, U ^ ( ' es protestants, quoiqu’il eût renoncédoit des*’!?' 1 ' K .’ ur em ' irasser catholicisme. On luigui 0 „, s ‘’‘ en ]oires pour servir à l'histoire de ceuxFo n gj s °n//ert en Angleterre pour la religion; lesgée d u . ts d» la doctrine catholique ; Histoire abré-Protest COmmencement et des progrès de la religiones litn l ante ’ et beaucoup d’autres ouvrages de dogmeautre ] 6 \ / 0I * rcpamlus en Angleterre. On a enliant ta ll ‘ 1 liritannia sancta, in-4°, 2 vol., conle-et d e p£ Vle ( ' es suints les plus célèbres de l'Angleterre
i^Halmers ( Georges), publiciste écossais, né en
•7-i 9 r 10 l , puuucibie eiubsiuà, ne un
,lails le comté de Moray en Écosse, mort en'luè- i.' • exe|, ccr la profession d’avocat en Améri-I j n( j , rev *nt en Angleterre lorsque éclata la guerre deCo/o,' ÇCndîlnce ; I n, LGa les Annales politiques des"bl) n l, . e * wt ’ es et quelques autres écrits dont le plus'les n, ? nl cs * la Calédonie. 11 était agent colonial desdp- f a lania , membre do la Société royale, de celle'■s anti quairfts , etc.
■Dort lEKS (Alexandre), né à Aberdeen en 1759,d ' en 1834, membre de la Société royale de Lon-Phin’ es ^ auteur d'un célèbre diclionnaire biogra-Itul |! l -° ’ iililulé : General biographical Dictionary,des ’V 1 ? 1812 “ 1817 > 32 vol. in-8"; il a aussi donnéPr^a'tions de Fielding, Samuel Johnson, Boling-116 : un Dictionnaire de la langue anglaise, etc.h-i^MERs (le D r Thomas), théologien écossaisf e *'"'1847), d’abord pasteur à Glascow, puis pro-fut r" r Philosophie à l’université de Saint-André,'Ornement de l’Église presbytérienne, et se lit unbrtf comme prédicateur; il brillait à la fois par la’ 0 !«>.ideur des idées et l’élégance du style. On a re-,p pli ses Sermons (traduits en français par E. Dio-do / 18 - 3 )- E a aussi laissé des traités Ihéologiques/ . l es . P' us estimés sont ; Preuves et autorité de
chrétienne, traduit par Vincent, 1819 etj ’ a Révélation en harmonie avec l'astronomieoaerne, traduit par J. M. de G., 1827; Institutes de(Jplogie, ouvrage poslhume. La collection de ses. J! ,l ’res l publiée après sa mort par son fils, forme* es de 50 volumes in-8". Thomas Ghalmers étaitpfespondant de l'Institut de France.
. GHALONNAIS. On donnait ce nom ; 1» à une por-,°R du grand gouvernement de Champngne-et-Brie,ails ] a champagne proprement dite ; ville princi-î!n !r ’ Ebàlons-sur-Marne et la Croisetle; 2° à une1 °('tion du duché de Bourgogne divisée en Chàlon-I a,s Propre (cli.-l., Châlons-sur-Saône], et Bresse Chà-° n nai se ( c h.-1., Saint-Laurent-lez-Chalons).
...' .uALONNES-SUR-LOIRE , cli.-l. de canton, Fr.pame-et-Loire), à 18 kil. S. 0. d’Angers; 2,238 hab.'Rnioiscs, serges ; distilleries, etc.
, L HALONS-SUR-MARNE, Catalauni, Dttro-Cata-onnwn, ville de France, cli.-l. du dép. de la Marne,lacivc gauche de la Marne, à 146 kil. E. de Pariskil. par la route d'Épernay); 13,733 hab. Évê-oi u Cathédrale. Collège communal. Société d'agri-Riture, sciences et arts; bibliothèque; cabinet d’his-? lr,i naturelle, jardin botanique. École royale d’artsi métiers. Bonneterie, filatures de colon, etc. Grand""'merce de vins de Champagne. Les environs decelle ville furent le théâtre de deux célèbres batailles :
dans 1
I - ■ V1 ne, Aurélien battit Tétricus (272) ; dans l’au-Atti| a fut battu par Aélius et les Golhs, Fri«urgundes réunis (451). Patrie de Perrot d’Ab
éunis (451)
■ancs
Ablan-
court, de Claude d'Espence, etc. On y tint plusieursconciles. — L’arr. de Châlons-sur-Marne a 5 cantons(Écury-sur-Coole, Marson, Suippes, Vertus, plusChâlons-sur-Marne), 80 communes.
chalons-sur-saôxe ou ciiALON, CabiUonum, villede France, ch.-I.d’arr. (Saône-et-Loire), sur la Saône,à l'embouchure du canal du Centre, à 53 kil. N. deMâcon; 15,937 lmb. Ville jolie : beau quai, 3 prome-nades. Collège, bibliothèques. Fonderies de fer; vi-naigre, etc. Grand commerce. Pairie de Prcstel,mathématicien, de Denon, etc. — Détruite au v c siè-cle par Attila, cette ville se releva sous les premiersrois burgundes. Sous les Carlovingiens Chàlons de-vint le chef-lieu d’un comté héréditaire qui depuisOOSreleva comme fief du duché de Bourgogne. Ce comté,après avoir passé dans plusieurs maisons, entra danscelle d’Auxonne en la personne de Jean le Sage, tigede la célèbre maison de Challon ou Chàlons, d’où sor-tirent les comtes d’Auxerre et de Tonnerre, les sei-gneurs de Salins, plusieurs princes d’Orange, etc. Lecomlé de Chàlons fut réuni au duché de Bourgogneen 1267, après la mort de Jean le Sage, et tous deuxrentrèrent eu même temps dans le domaine de lacouronne (1477). — L’arr. de Chàlons-sur-Saône a10 cantons (Buxy, Chagny, Sainl-Germain-du-Plain,Givry, Sainl-Martin-en-Bresse, Mont-Vincent, Scn-neccy-Je-Grand. Yerdun-sur-le-Doubs, plus Chàlonsqui compte pour deux), et 159 communes.
CHALOSSE, Calossia en latin moderne, ancienpays de France, dans la basse Guyenne. Chef-lieu,Saint-Sever; villes principales: Arsac, Hagelmau.Toulousclle. Ce pays est auj. dans le département desLandes.
CHALUS, ch.-l. de canton, Fr. (Haute-Vienne), à23 kil. N. 0. de Sainl-Yrieix ; 1,143 hab. Foire très-fréquentée pour chevaux et mulets. En 1199, RichardCœur de Lion reçut une blessure mortelle au siègede cette ville.
CHALYBES, petite peuplade d’Asie, en Paphlago-nie, entre ie3 Tibarènes à PO. et les Mosvnèces à l'E.Leur pays produisait beaucoup de fer, et on y fabri-quait beaucoup d’acier, d'où le nom de chalybs donnépar les Grecs a l’acier.
CHALYBON ou IîERÉE, auj. Alep, ville de Syrie,cli.-l. de la Chalybonilide (Chalybs), ainsi nomméede l’acier qui faisait l’objet de son principal com-merce.
CHALYBONITIDE , petite contrée de la Syrie Eu-phratésienne; ch.-l., Chalybon. Vins excellents.
CHALYS, riv. de la Syrie Euphratésienne, tombaitdans un petit lac près de Chalcis après avoir baignéChalybon (Alep).
GHAM, 2 e fils de Noé. Ayant trouvé son père dansun étal d’ivresse, il l’insulta, et mérita d’être mauditde Dieu. Il fui père de Cbanaan ; ses descendantspeuplèrent la Palestine et l’Afrique.
GHAM ou CHÉMI, nom donné à l’Egypte dans leslivres saints.
en am, ville murée de Bavière (cercle du Bas-Da-nube), à 53 kil. N. E. de Ratisbonne; 2,081 hab.
ciiam, province de la Chine. Voy. quaxg-xam.
GHAMAK1E (vikille-) , ville de la Russie d’Asie(Chirvan), à 130 kil. S. É. de Derbend. Détruite parNadir-Chah, à la tin du dernier siècle.
CHAMAKiE (nouvelle-), ville de la Russie d’Asie(Chirvan), par 45° 20' long. E., 40" 34' lai. N. Climatmalsain. Quoique celle ville soit toute moderne, lesguerres font à peu près détruite.
CHAMANISME, espèce de fétichisme ou d’idolâtrierépandue chez les Samoïèdes, les Buriaies et les peu-ples de la Sibérie orientale. Leurs prêtres, appeléschamanes ou kams (seigneurs), portent une queuede cheval, et sont armés d’un tambourin pourchasser
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