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Ce Ue a ussilù1 dans l'opposition, mais s'unit
,fi Uice u , .opposition libérale; et combattit à ou-! ,air s.smi‘V . mstil ' 0 Villùle, soit à la chambre desi. s 'BÛfil U,. |. II1S J C Journal des Débats, où il donna, fause»,. .J lîl défection : il se monlra surtout le zéléJ”litre de m r. . de la presse et de l’indépcn-
"h'ité. a ’ ,,V(> e '■ ce qui lui valut une grande popu-J^Sîtileiii-; il lu * e de Tillèle, il fut nommé am-ie (|u'i| c U R( »»e (1858) ; mais il donna sa démission, 1 1830 r"i'. , î 111 . I avènement du ministère Polignac,lotis (!(,•' u ele à la cause de la légitimité, malgré les" v, Wm l 1 f va .‘l. eus envers lui, il se relira délini-Pairs, l( r s affaires; il quilla même la chambre desJ.iRriiiiai a - . 1 adressant d'éloquents adieux; et nei lues aeoa sun existence " ' _ que par ses cri-, Ûe«/«i,,. ,? s t,011l|, e le nouveau gouvernement (dedes vovnr 0,1 Je lu Monarchie élective, 1831), par■'"Micài'i*" 8 ««Près de la famille déchue, et par laV'e&ïe'cir'î, 1 1111 Mémoire sur la captivité de la du-d fut uerny ; mémoire à l’occasion duquelVy u-V lit, - u ; s « ivi ^ mais acquitté, ltcprenanl ses Ira-0,1 ^i*cfi <!r:,ll ' cs ’ " avait donné en 1831 ses Étudesdevait .n? 4 ' historiques (1 vol. in-8°) : cet ouvrage•JU'H lu .'r.® le frontispice d'une histoire de Franceéepj( K o'dlait depuis longtemps, mais qu’il n'a paspi'ofoi'id vs dernières années furent passées dans unene quittait guère sa demeure•Hier, (i n , ■ er a l'Ahbayc-aux-Bois, chez M mc Ucca-dissaii i !, ^ ' l| t l’ami constant, et dont le salon réu-l'èlile ,i ts Premiers personnages de l'époque, surtoutdes ju.. 11 ? 0ll dc littéraire. Il avait commence en 1811P f esqur - 0lre *.! U1, s; * vie- > il lus reprit, et les continuaiiilitu,., J , t ! Sf I lla son dernier jour; ces Mémoires, qu’ilr nitv e <■ mo Jres d'Outre-Tombe, ne devaient pa-liesuin.l 1 . 1 . i, P 1 'ès sa mort : toutefois, pressé par desÇn | 1:,nc iers, qui l'assiégèrent toute, sa vie, ilà u lle a . la propriété dès 1836; et la céda par avancerèreni ücu ' l d d'amis cl de spéculateurs, qui lui assu-ji)ii rs J} 11 revenu convenable pour le reste de sesIransjj * 1 ("ourut en 1818 à Paris; ses restes furentUq roei es a Saint-Malo, et déposés, scion son vœu,s ' l ué(|., 1 Grand-Bé, îlot d'aspect romantiquedes oh ?* ' a rade de sa ville natale ; là, il lui fut faitPo (1|) , n «lacs magnifiques, auxquelles prit part lalit . >n lout entière, et où l'Académie française seClan, Renier par d’é ents interprètes. — ’M mc deavait n;| nd ;néo Céleste Delavigne-Ituisson), qu'ildi(îé,, e .J )0Us ée dès 1795, et qui, malgré de grandesdévoua, , s l * u S?oft*s et d'humeur, lui était restéedeiito . . u, o sa vie, avait succombé l'année préeé-l'inrn.,: a ? s l à celle dame qu'on doit la fondation deri, 'mes' Unc , M ariu-Thérès«, en faveur des prêtres in-grau(i~.Chateaubriand est sans contredit le plusPeii 1 | l , ( oc . l ' lva iu du siècle, et peut-être le plus grandl' e Usée l* i :l ! la, ure qui ait existé; il a ouvert à laa la fini ° S horizons nouveaux, et a fait écolo ; il brille' délai |l )a1, l’originalité et l'abondance des idées, parPruiiUp , Cü ' 0,, is et le grandiose de ses images, em-Ve|| 0 . Pour la plupart à une nature toute nou-Presn’u , J 1 z .' u ‘ le sentiment, noble ou tendre, estOn ;l ' 11 jours mêlé de mélancolie et d'amertume.
* r; ieès ( ] V °’ SUI 'tout dans ses premiers écrits, desbizarres l , nauvais goût, un style ampoulé, des idéesde F 0l ,| , (, s alliances de mots forcées; les conseilsrai| re p lles parvinrent peu à peu à les faire dispa-Pcut fii. 1 ,f 1 ’ ses qualités comme par ses défauts, ilen p' e considéré comme le père du romantismes *animpi C f'i-— Çominc homme politique, il fut con-fit liberi ; , . ,n ' sincère de la royauté légitime et de'lui lut défendant alternativement celle des deuxen péril. Sa vie publique et sesexpijfim i nl de nombreuses contradictions, qu'ilai ' par un conflit de sentiments généreux :
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a Je suis , a-t-il dit lui-même, bourbonien par hon-neur, monarchiste par raison . républicain par goûtet par caractère. » Comme publiciste, il porta dansses écrits et ses discours une éloquence passionnéequi, de son propre aveu, l'entraina quelquefois audelà du but. Au reste, quelque opposition qu'il eûtfaite au gouvernement de Charles X. il conservaconstamment à ce prince dans le malheur un atta-chement chevaleresque.—Aux avantages de l'esprit.Chateaubriand joignait ceux de la personne ; « Legénie était dans ses yeux, a dit son panégyriste, lagrâce dans son sourire, la noblesse et la fermeté deson àme ré ' < sur tous ses traits; » aussi exer-
çail-il sur ceux qui l’entendaient un charme irrésis-tible. Comme plusieurs hommes célèbres, il availune vanité, qui se dissimulait peu de son vivant, etqui se trahit à chaque page dans ses Mémoires. Outred'innombrables éditions de chacun des ouvrages deM. de Chateaubriand . il a été fait plusieurs éditionsde ses Œuvres complètes : les meilleures sont celle deLad vocal, en 31 vol. in-8°. Paris. 1856-1831, revue parl'auteur même, qui y a joint dus éclaircissements etdes critiques quelquefois sévères, et l'a enrichie deplusieurs œuvres inédites (les Abeneérat/es, les Éat-ches, Moïse, des poésies diverses, des discours poli-tiques); et celle de Ch. Gosselin, 53 vol. iu-8“, 1836-1837 (on y trouve en outre le Congrès de Vérone, unEssai sur la littérature anglaise, une traduction lit-térale du Paradis perdu). Chateaubriand n'a donnédepuis que la Vie de Mance, 181t. Les Mémoiresd’Outre-Tombe, publiés immédiatement après sa mortdans le feuilleton de la Presse, ont été ensuite éditésen volumes par les frères Penaud, 15 vol. in-8",1819-1830. M. de Nouilles, successeur de Chateau-briand à l’Académie, a fait son Éloge dans son dis-cours de réception.
CHATEAUBIUANT, ville de France, cli.-l. d'arr.(Loire-Inférieure), sur la Chère, à 00 kil. N. E. deNantes; 3,088 hah. Cuirs; conserves d'angélique.Cette ville a donné son nom aux comtes de Chàteau-hriant. Ancien château; auj. au duc d'Aumale. —7 cantons (Sort, Derval, Saint-Julien-de-Vouvanles.Moisdon-la-ltivière, Nozay, Bougé, plus Chàleau-hriant), 37 communes.
CHATEAUBIUANT (Françoise, comtesse un ).femme célèbre par sa beauté, née en 1173, morteen 1337; fille de Jean de Foix, sœur du vicomtede Lautrec et du maréchal de Foix, fut mariée très-jeune à Jean de Laval-Montmorency, seigneur deChàtcaubriant, en Bretagne , qui l'amena à la cour.Elle y inspira une vive passion à François 1 er ; maiselle fui au boni de peu d'années supplantée par laduchesse d'Élampes, et resta en butte à la jalousiede son mari. On raconte sur elle des aventures fortromanesques. Quelques-uns ont contesté même saliaison avec François I".
CHATEAUBltU'N (J. II. vivinx nu), littérateur, dol'Académie française, né à Angoulême en 1686, morten 1773, fut sous-précepteur, puis maître d'hôtel or-dinaire du duc d'Orléans; il composa quelques tra-gédies ; Mahomet II, jouée en 1711; les ’l'royennes,17.31; Philoclèle, 1733 ; Asti/anax, 1736.
CHATEAU-CIIALON, bourg de France (Jura) , à10 kil. N. E. de Lons-le-Saulnier; 630 hab. Vinsblancs excellents.
ch vriîAi-ciirxox. ville de France, ch.-I. d'arr.(Nièvre), à 39 kil. N. E. de Nevers; 5,813 bah. Com-merce de vins, bois, charbon, bestiaux pour Paris.- L’arr. de Chàlcau-Chinon a 3 cantons (Luzy, Cha-lillon, Moulins-Engilbrrl, Monl-Sauche, plus Chàlcau-Chinon; et 33 communes.
cHATK.ii'-n’oKx, bourg de Suisse, Vaud), à 30 kil.E. de Lausanne. Brûlé en 1860, et rebâti régulière-