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Tuileries, Pygmalton, opéra italien, qui, malgréun mérite réel, fut froidement accueilli de l'empe-reur, dès longtemps prévenu contre l’auteur. Mieuxapprécié des Bourbons, il devint en 18t(i surin-tendant de la musique du roi, el se livra dès lorspresque exclusivement à la composition sacrée.Nommé en 18:22 directeur du Conservatoire, où de-puis longtemps il était professeur, il releva cet éta-blissement. et rédigea lui-même plusieurs solfègespour l'instruction des élèves. Il reparut au lliéiitreen 1833, en donnant à l’Opéra Ali-Kaba. Il composaencore depuis, malgré son grand âge, plusieurs mor-ceaux remarquables, entre aulres un Itequiem destinéà ses propres funérailles. Cberubini a réussi dans lesgenres les plus divers : musique de théâtre, musiqued'église, musique de, chambre, musique didactique.Au théâtre, il opéra une révolution en conciliant legoût français, qui veut la vérité de l'expression, avecle charmé séduisanl des formes ilalicnnes. Sa musi-que d'église sera peut-être son principal tilre à l’ad-miration de la postérité. Clierubini était de l’Acadé-mie des beaux-arts depuis 1810. M. Raoul-Rochettea lu son Éloç/e à l'inslilul on 1813.
CHÉIiUSQUES, Cherusci en latin, peuple de laOermanie, entre le Weser et l'Elbe, dans les duchésde Brunswick et la province de Lunebourg. Les Ché-rusques, sous la conduite d’Hermann ou d'Arminius,taillèrent, en pièces les légions de Varus, el résistè-rent longtemps aux armes de Germanicus. Affaiblipar les attaques continuelles des Lombards, ee peu-ple disparut vers ie 111 e siècle, en se fondant dans lagrande confédération des Francs.
CHIîRViN (Nicolas), courageux médecin, né en1783 à Saint-Laureiit-Poins (arr. de Villcfranchc),mort en 1843, voua loule sa vie à établir la non-con-tagion de la fièvre jaune. Après avoir éludié le typhusà Mayence en 1814, il alla visiter les lieux où sévitla fièvre jaune, la Nouvelle-Orléans, les Antilles, laHavane, Cayenne (1824), Cadix (1828), s’exposantlui-même à tous les dangers de la contagion ; de re-lonr en France, il soutint sa thèse avec force dansdes Mémoires qui lui valurent un prix de 10,000 fr.à l’inslilul et un siège à l’Académie de médecine(1832). Il réussil enfin à faire réformer les lazaretsfrançais.
CHESAPEAK (haie de), grande haie formée parl'océan Atlantique sur la cèle des Ëlats-Unis, dansles Élals de Virginie el de Maryland, par 78° 2-79"4' long. O., 27"-39° 3îi’ lai. N., a 310 kil. de long surfit) de large; elle renferme beaucoup d’îles, reçoitles eaux de la Susquohannah, du Polomac, du Rap-pahannoc, elc. Les villes de Baltimore et d’Annapo-lis son! sur celle haie.
en es a r i: a K-F.'i-a i; i, \\v a r v, (canal de). Voyez iiela-ware.
CI1ESELDEN (William), chirurgien anglais, né en1088 à Burrovv, dans le comté de Leicester, mort àLondres en 1732, est auteur de traités estimés surl’anatomie ( 1713), sur la Taille de la pierre (1723) ;sur VOstéographie (1732) ; mais il s’esl suri oui distin-gué pour avoir le premier fait l’opération de la ca-iaracle sur des aveugles-nés. Eu 1728, il rendit lavue à un jeune homme de 14 ans ; cl donna, dans unmémoire inséré dans les Transactions philosophi-ques, les plus intéressants défaits sur les progrès dunouveau sens que ee jeune homme venait d’acquérir.
CHESHAM, ville d'Angleterre (Buckingham), à37 kil. S. E. de Buckingham; 5,388 hab. ltenlelles.
CHESHliNT, ville d'Angleterre illerllord), à 11 kil.S. E. d'Herlford; 5,021 hab. Ancienne station ro-maine. Richard Cromwell s’y relira après son abdi-cation.
CHESNE-POICLEEX (i.n). cli.-l. de omit., France
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(Ardennes), sur le canal des Arde j,j„q pide Vouziers ; 1,578 hab. (l est 1111 ,
de l’Argonne. . ;ip„ j'AUB'®! m y’.
CHESTER, liera ou Cestna, ' 'oli.-l. du comté de Chcsler, sur la > « ; ,. ue s, f ’
remarquable, château lorl, f 0 '^!,"é plomb»le Conquéranl ; calhedrale, etc. Lr 1 • — 1 craintcéruse; chantiers de construction, . À,
nierce; 2 grandes foires. Éviiche ' F fheffl 11ville est unie par un embranchemei «fer de Londres à Livcrpool. , septe 11 . ,,,cimsTER (comté de), dans C oint® ^jj.
nale, sur la mer d'Irlande aucasier, au N. de ceux de Shrop
casier, au jx. ne ceux ne . ,.i,
sur 48. Population en 1841, 395,301(1^^
Chester. Àgriculliire florissante-houille, elc. Fromages renommes.
1 (, ° 1 Î 1 'chèf' lieü l
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Tissus
de
de colon, de toile; rubans, boulons, ■ sous .Ce pays, habile jadis par les Cornac ’r (eS ari en inRomains, partie de la prov. „ 0 mlép a J a ,icCuillaume le Conquéranl l’érigea en . aCC or(ia.,en faveur de son neveu Hugues ; et 1 , jj c(ir i '* j
grands privilèges, que restreignit plus t jours P 01
Depuis Édouard III. le fils aîné du roi a J j
le iilre de comte de Chester. , /Berl'yli,^
CHESTERFIELD, ville d’Angleterre I gl vl ei F28 kil. N. de Derby; 0,000 hab. Grand®, c°!° ,église, hôtel de ville. Forges, tapis, s0 ... j re . * t* e Lnades ; souliers. Titre d'un comte nom • e sl S °L.ville, qui esl unie au Trcnl par un c ?’.‘ ..]•(>. — 1 'grand chemin de fer du nord de l’AngleL ( j e Ci* c ',sieurs villes des Élals-Unis portent Je > , gra>
terlicld. — On nomme Chesterfeld-lt>^ ^ e ,(jm~golfe de la mer d’Hudson, dans la N° . ava nf e 1seplenlrionale, qui a 22 kil. de large et
tes..
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440 kil. dans les le.rres. sT üX. ,
CHESTERFIELD (Philippe dormüi» s ct com nFcomle de) , connu comme homme d 1 iiîi)4, m 01le modèle du bon (on, né à Londres eu ’ |, r e <l < 1 ,en 1773, fui d’abord membre de la ; j a mort <> Lcommunes, entra dans celle des lords “...'unîtesl e>
son père (1720) , el se fil remarquer 11111 jj|, a\’ddeux par son éloquence insinuante. B Tiol]a IlGPl résuccès les fondions d’ambassadeur en} 1 H fuivice-roi en Irlande, et de secrétaire ( ‘| ,‘y n gl ete iavec les hommes les plus dislingués de 1 y 0 itair« e ;d de la France, particulièrement ave® mord’ 8 ,"'Montesquieu. On a de lui des discours, « e . s i 011 ne Q cSdétachés d des Lettres à son fils, où il J nl sl ir sl ) sconseils sur sa conduite dans le monde, _ c oiiIféludes pendant un voyage qu’il faisait sl }!x s!U )ce r 1 ”lient; ces lellres sont écrites avec une ci tropmarquahle, mais elle contiennent une m ' avi’ 1 ’relâchée. Elles ont été traduites en frmùd plusquelques suppressions, Amsterdam, *V m-iâ. S fSrécemment par M. Am. Renée, 1842,2 vd-_
Œuvres forinenf 4 vol. in-4", Londres, l' ,4 ï <gkil..
CHEVAGNES, cti.-l. de canl., Fr. (Allier)- •>
E. de Moulins: 833 hab. et<I ,U
CHEVALIERS, ordre chez le peuple r I onl ‘ 1 .|Aj ) éie |l | î 'lenail le milieu entre les patriciens et les 1„ formé'On les fait remonter à Romnlus, niais i s n p on) e.renl un ordre conslitué qu’au vi e siée le 1 ' cd
Leur nombre était illimité. Pour entrer • a ii
ordre il fallait, sous les empereurs, I l0S vn j e nt lemoins 400,000 seslerces. Les chevaliers - s fieprivilège d’avoir un cheval entrelenu allX , j a!1 s |e sl'Étal, de porter un anneau d'or, d’occuper | e „ rjeux publics les 14 premiers sièges. Grand - gdonna l’adminislralion de la justice ?'■ V\ <>nSylla la leur ôla (82); Pompée la leur rendit 1leur associant les sénateurs d les tribuns du