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Tome premier.
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CIIRISTIERN, rois de Danemark. Voy. christi-an.

CHRISTINE (sainte), vierge et martyre, était tilled’un païen, nommé Urbain, gouverneur d’une villede Toscane, et fut mise à mort sous le règne de Dio-clétien. On ne sait rien de sa vie. Sa fête tombe le24 juin.

Christine df, pisAN , femme célèbre par ses écrits,née à Venise en 1303, fut amenée en France dans sonenfance par son père, que Charles V avait appelé, au-près de lui pour être son astrologue, et épousa unFrançais de distinction. Restée veuve de bonne heureet accablée de malheurs, elle chercha une consola-tion dans les lettres et composa des poésies et desnouvelles qui lui firent bientôt un nom et lui attirè-rent la faveur de plusieurs princes. Elle a laissé desballades, des lais, virelais, des rondeaux, de petitspoèmes, tels que le Débat des deux amants, le Livredes trois jugements, le Chemin de longue étude, lesDits moraux, etc.; et des ouvrages en prose, l'His-toire de Charles V, la Vision de Christine de Disan, laCité des Dames ou les Cent Histoires de Troie. Unepartie de ces productions se trouve dans la Collectiondes meilleurs ouvrages composés par des dames.Quelques-uns ont été traduits de la langue romaneen français et publiés à part. Paris, 1522, 1536, etc.

Christine de fr vnce, fille de Henri IV et de MariedeMédicis, néen 1006, morte en 1063, épousa Yielor-Ainédéc, (lue de Savoie, en 1019. Restée veuve en1037, elle fut régente de Savoie pendant la minoritéde son fils Charles-Emmanuel 11, et gouverna avecbeaucoup de prudence et de fermeté ; elle fil rentrerdans le devoir le prince Thomas, son beau-frère, quilui disputait la régence.

Christine, reine de Suède, née en 1020, succédaà son père Gustave-Adolphe, qui avait péri à la ba-taille de Lulzcn , en 1632. Elle se mil à la tête desaffaires en 1014, et jusque vers l’année 1649 ellerégna avec sagesse et avec quelque éclat, grâce auxconseils d'un ministre habile, le comte d'O.xenstiern.Mais à celle époque elle éloigna ses plus sages mi-nistres, s’entoura d'hommes corrompus, et bientôtde grands embarras se manifestèrent dans l’admi-nistration. Lasse de cet état de choses, elle abdiquaen 1651 en faveur de Charles-Gustave, son cousin ;elle n’avait que 28 ans. Elle voyagea ensuite dansdiverses parties de l’Europe, abjura le luthéranisme,passa quelque temps en France où elle se souilla dumeurtre de Monaldeschi, son écuyer et son amant(1657); puis alla se fixer à Rome, où elle mourut en1689. Christine avait reçu une éducation brillante,et. toute sa vie elle professa pour les sciences, les lel-Ircs et les arts une espèce de culte. Pendant sonrègne, elle avait attiré auprès d’elle des hommes il-lustres. entre autres Descarles. Elle a laissé quel-ques écrits qui ont été, pour la plupart, recueillisdans les Mémoires d'Arehenholz, Amsterdam, 1731-1739. 4 vol. in-4 0 . Laeombe a donné la Vie de Chris-tine, et d’Alemhcrt des Dé flexions et anecdotes surcelle reine.

CHR1STINESTAI), ville de la Russie d’Europe (Fin-lande), à 91) kil. S. deWasa; 1,700 hab. Bon port, surle golfe de Botnie. Fondée en 1649.

CHRISTMAS, île. du Grand Océan équinoxial, par1° 45' lal. N. et 10(1° 5' long. E. ; 85 kil. de tour. Ellefut ainsi nommée par Cook, parce qu'il la vit pour lapremière fois le jour de Noël (en anglais Cliristnias)de l’année 1777.

CHRISTOPHE (saint), Chrislophorus, c'est-à-direPorte-Christ, natif de Syrie ou de Palestine, subit .à ce que l'on croit, le martyre sous Dèce vers 250. Lalégende raconte sur ce saint mille choses incroya-bles; on le regarde comme l'Hercule chrétien, et onJe représente comme, un géant portant le Christ sur

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Les

ses épaules; c’est de là que vieid son notins célèbrent sa fête le 25 juillet- Rom 1111 ' 1 j

Christophe, empereur (l'Orient, m» avcC , s »nfut associé par son père à l'empire r^piour 111deux frères Étienne et Constantin 'i ■

931, sans avoir rien fait de remarqua»»- de

Christophe i er , roi de Danemark. ^ r fut s. ^mar II, succéda à son frère Abel en J( 0 y a un' e >cesse en guerre avec les évêques de sil mourut à la suite d'un festin, en d'Éric, ' J

Christophe u, roi de Danemark, ■ j u t depyj,succéda en 1320 à son frère Éric y 11 ’ n |S £ es sùl '.en 1326, après s'èlre aliéné l'esprit de> cei> c " (,/

par sa perfidie et ses cruautés. Il P», nia is

à reconquérir une partie de ses Ëlals»|» l0ur ute nexcommunié, et tomba dans le mépris- . mqO-1333; son fils, Waldemar IV, régna depuis guût ie, » (

Christophe ni, roi (le Danemark et j élu fde Jean de Bavière, et neveu d'Eric L ’ de »,de Danemark en 1440, de Suède en 14* ’- | a S"‘wé.ge en 1442. Il donna au Danemark c i e ‘ rll jerdes lois qui ont été en vigueur dans ce oU riit ejusque vers le milieu du xvm e siècle- 11448. . . rHa ïii (Sa"’ 1 :

Christophe (Henri), homme noir, roi un j-rji, sDomingue) sous le nom de Henri I", 'I e nl jngue el ,signala dans l'insurrection de Saint-** 0 q- oU ssa"’1790, et fut nommé général de brigade ]>»> 11)e nt "jLouverlure. En 1802 il obtint le coinni» 1 ’ - ( j a preCap, et en 1811 il se fit couronner roi d n* ’ ))a igi'rla mort de Dessalines. Il régna neuf an ’ )a a' -1 ,l’opposition de Pétion et de Royer, et g°»'. (|) par""fermeté. Muis en 1820 une insurrection youla"ses sujets, et il se donna lui-même la 1 ,. 0 ])]esse fl

copier les rois de l'Europe, il créa une » jgjcuu-des institutions féodales, qui le rendirent pciii'

* CIIRISTOPHSEN (Pierre). On ne sait de ^ - vf -tre, ni le lieu, ni l’année de sa naissance, n ^ datenements de sa vie; mais il est prouvé P 8 !, „j|c c®d’un tableau signé de lui qu'il peignit a 1 tabl ea ’!1417. On connaît également de lui un aum n 'eslde 1449; et il en existe un, dit-on, de 14?-- { j e V» 11pas douteux que Christopbsen ne soit e eV ,-iisteEyck. Le musée d’Anvers possède de cet aid^ur?-Saint Jérôme, qui fait l'admiration des con' 1, gjslf

* CHRISTYN (Jean-Baptiste), savant

et jurisconsulte, né à Bruxelles en 1630, J - r£ , il"en 1690. Il fut nommé successivement ni ci (1|1 |iugrand conseil de Malines, conseiller d'Etat, jl,chancelier de Brabant. Le roi d'Espagne, Cb® n( .esl’envoya en qualité de négociateur aux coin ',prdeNimègiie; et récompensa ses services en ‘.fiiFlant, en 1683, à l'intendance du conseil s ^piir-militaire des Pays-Bas, et en érigeant, en b° r ' , lVa i!l'an 1687, la terre de Meerbeeke que Chris'.' 1 é, 11( |itachetée du comte de la Tour. On a de cethomn'C c6 ibeaucoup de bons ouvrages, dont la nomencial'appréciation se trouvent dans Vllistoire ' ,|, a |s.des sciences et des arts en Kelgique, par M- *’ l ’ t ' n rii)'; vol. in—12, Bruxelles, 1840-1841, et dont 1®.^ j,

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cipal est intitulé : Jurisprudentia heroica> ^ptijure lielgarum circa XohUitatem, etc., 1 n

2 vol. in—fol., Brux. Quelques personnes altn» ngs :Chrislyn la l re édition des Délices des Polir qéjiiin—12, Bruxelles, 1697. Il laissa un fils, ( j ul ).,jne 5‘i patrimoine, acquit d'immenses l < ‘» n pj l >ga

riche de

par son mariage avec une des filles de ( ' 0 . n Aa pp’'Cornez, comte d'Espinosa, el de Marguerite ' |.. a iif'mont, comtesse de Ribaucourt. Celle alliance a d(S ,porlé le titre de comte de Ribaucourt chez I e ® , e srendants de Chrislyn , depuis la mort ded'Espinosa, chanoine de Saintc-Gudulp à Bruxeet qui vivait à latin du siècle dernier.