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GUY
Rois de Chypre de la maison de Lusignan.
Guy de Lusignan. 1192 Pierre I". 11501
Amaury, 1194 Pierre II, 1372
Hugues I er , . 120a Jacques P' r , 1382
Henri I er , 1218 Jean II, 1398
Hugues II, 1253 Jean III, 1432
Hugues III, 1267 Charlotteel Louis, 1458
Jean I er , 1281 Jacques II. 1464
Henri II, 1285 Jacques III, 1473
Hugues IV, 1324 Catherine, 1475-1489
CHYRAZ, ville de Perse. Voy. chiraz.
CIACCONHJS ou CHACUN (P.), savant espagnol,né en 1525 à Tolède, fut chanoine à Séville, puis vintà Rome où il mourut en 1581. Il a laissé des notesestimées sur Sallusle, César, Arnobe, etc., ainsi quedes Iraités De Trklinio romano, Rome, 1588 ; De Pon-deribus, mensuris et nummis Grœcorum el liomano-rum, Rome, 1608, etc.
ciaccoxiis ou ciiacox (Alpin), religieux espagnolde l’ordre des Prêcheurs, né en 1510 dans le royaumede Grenade, mort à Rome en 1590, a composé ungrand nombre d’ouvrages en latin sur l’histoire ro-maine et l’histoire ecclésiastique. Nous citerons safiibliolh. scriptonnnad ann. 1583, Paris, 1731, in-fol.,rangée par ordre alphabétique, mais qui se termineà la lettre E; Vfiœ et gestaRoman. Pontif. et Cardin.,Rome, 1601, in-fol.
CIANUS srars, auj. golfe de Moudania, sur la côteS. E. de la Propontide, à l'O. de Nicée et au S. O. deNicomédie, tirait son nom de dus ou Cionte qui étaitsur les côtes. Voy. ciorte.
CIARÀ, province de Brésil. Voy. ceaba.
CIRALIS, auj. Swilei, ville dTIlyrie, sur les con-nus de la Pannonie, sur la Save. Constantin y battitCic.inius cai 323. Pal. de Valentinien el de Valons.
CIBAO (monts), silués au cenlre de lile d’Haïti,sur une étendue de 90 kil. Ils renferment une mined’or, la première qu’on ait trouvée en Amérique.L’Artibonite, le Grand-Yaque el autres rivières yprennent leur source. — Ils ont donné leur nom à undép. de l’État actuel d’Haïti; ch.-l., Santiago.
CIBBER (Colley), auteur et acteur, né à Londresen 1671, fils d’un sculpteur distingué, mort en 1757,excellait dans le genre comique et la caricature. Ildevint en 1711 un des directeurs du théâtre de Drury-Lane, et fut nommé en 1730 poète lauréat. Celles deses comédies qui eurent le plus de succès sont : leMari insouciant, 1704; le Non-Juror, 1717, imitéedu Tartufe. Le recueil de ses œuvres forme 4 vol.in-12, 1760. — Son fils, Théophile Cibber, mort en1757, fut aussi auteur et acteur; il arrangea pour leIhéâlre plusieurs pièces de Shakspeare; ôn a publiésous son nom les Vies des poètes anglais et irlandais,5 vol., 1753.
CIBOTOS (apamea). Voy. afamée.
CIBYRE, Cibyrrha, auj. Dourouz, ville de Phrygie,au S. O., sur les contins de la Lycie, de la Carie ei dela Pisidie. Très-grande et très-puissante autrefois;soumise aux Romains l'an 83 avant .1. C. ; détruitepar un tremblement de lerre et relevée par Tibère.Evêché dans les premiers siècles du christianisme.
CICACOLE, ville de l’Inde anglaise, dans la prési-dence de Madras, par 81° 37’ long. E., 18" 25' lat. N.Belle mosquée. Tissus de coton. Commerce de grainset de sel. Cette ville était jadis le ch.-l. des Circarsseptentrionaux.
CICERON, Marcus Tullius Cicero, le plus célèbredes orateurs romains, né à Arpinum l’an 106 avantJ. C., d’une famille de chevaliers peu connue, seforma de bonne heure à l’éloquence en étudiant larhétorique et la philosophie sous les meilleurs maî-tres ; et débuta au barreau dès l’âge de 26 ans en
' CIC a lïi’ ;inclli '!•
défendnnt Roscius d’Amérie c , üntr ®;rWassé H uellI „ U r fSylla, alors lout-puissant. Apres «jx j, ( j ans son a jannées à Athènes pour se perfectio « ponneuj’f’ en til cuira à 30 ans dans la carneie dos * te llenie
' ’ Sicile, et se conç;|; „ r mH
amour de ses administrés, que l<u' s( !.. j lU iign»'» nrent le propréteur Verrès qui les rarc us3 , .i oll („,Apillés, c’est lui qu’ils chargèrent d (a puis 8 ® 1 *!gagna celle cause importante, nu*'= «munie c °'„.
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el les richesses de son auversan^- -,, m(! rl'an 63 avant J. G., il découvrit el fit '°" énll l P*‘spiration de Catilina, el fut proclame i ■ (58) <
de la Patrie; mais quelques années ■ I g|°dN ’
partisans de Catilina, à la tête desquei- ' s0 usayant repris le dessus, il fuf_bamn de “ on j ur és sa»prétexte qu'il avait fait exécuter les Iiv J n aois, s •jugement. Il fut rappelé au bout de ‘ a prôs 1 .retour fut un triomphe. Milon ayant 4 '. ‘.^ale turbulent Clodius (53), Cicéron se <* a ° el , Il «Jdéfendre, mais il ne put roussir a le s. e tol)t»nommé au gouvernement de là CHum? b "'Vj pfi va-dans cette province des succès mih 9 „lurent de la pari de ses soldais le tit re parti (lPendant la guerre civile il s’attacha au al , a n-Pompée; mais après la bataille de P.b »' ac ra se .
donna quelque temps les affaires, et c ‘ouvra? 1 ?,loisirs à la composition de ses plus ! ,ca , 1 „ u i rapl’ -,de philosophie. Cependant lorsque C? s ® r , nnl pit l» s , PMnrcellus, ami de Cicéron, ce dernier 1lonce pour le remercier de cet acte de b un JiS'bientôt après, il arracha au dictateur, P ^p r èscours éloquent, le pardon de Ligarnis- ^.^ger.meurtre de César, meurtre auquel il r , d^ua a'i c aCicéron se déclara contre Antoine, a Val’P r ° iviolence dans ses Philippiques (45), et se j‘\|our ,i ’du jeune Octave, le croyant moins danger» - ^oin»liberté; mais lorsque celui-ci eut forme »' e , g (,-it/i»'et Lépide celle ligue connue sous le nomg,-on » ,virât, il n’eut ]ias honte d’abandonner d® j e m<»'haine d’Antoine, qui envoya des sicaires P? l < ron leurIre à mort. Ils le trouvèrent à Forniies ; Cic - g^ a ns.livra sa tête, sans vouloir résister (43); il ava f a j))les s< 'On a reproché à ce grand homme quelque ‘ peutde caractère et une vanité excessive; mais oi c j( 0 yen-lui refuser toutes les vertus qui font le bon ,j V é’-Il eut aussi les plus belles qualités de l homn j rp CI .jepère tendre, il ne put jamais se consoler de sa yjede sa fille Tullie; excellent ami, il resta tou „’aétroitement lié avec Altieus. Comme oratei e ’ hrü' epoint d’égal chez les Romains; son éloquen . (lJ) futsurtout par l’abondance et par le nombre. Ç 1 » _ . nl iS'aussi un philosophe distingué, et il conlrm . jj, (t eSsamment à introduire à Rome la pliilosoP - en g.Grecs : il appartenait à la secte des acadei eS |Cicéron avait prodigieusement écrit; il ne ‘ divi sl ’parvenu qu’une partie de ses ouvrages. On I e - ad-en 4 classes : l 11 harangues, parmi lesqirell es p r gmire surtout les Verrines, les CalilinaireS’ p 0 p-Mitone, le Pro Marcello, le ProLigario, ' eS 1(ia ucstpiques; 2° livres de rhétorique, dont le plus j ‘ ,,|usl'Orateur; 3 n Iraités philosophiques, dont 1 'J desestimés sont : les traités des Devoirs, des Rien- . ^Maux, Delà Nature des Dieux, les Tuscula>} es ’ ,‘^oiitpublique (qui ne nous est arrivée que mutilee eon a récemment retrouvé des fragments dans ‘ s;limpsestes); 4" lettres, dont seize livres^.A UI -
elles fournissent les matériaux les plus précieu. i o]1l’histoire du temps. Parmi les ouvrages P erfl ’ etregrette surtout YUortensius ou De />/«7osfP.., 0 ’ nSlle traité de la Gloire. On a donné une foule d eu , roll .soit spéciales, soit générales, des œuvres de (R ,. onOn doit à M. J. V. Leclerc une excellente t rl *d e pndes œuvres complètes de Cicéron, avec le
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