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Tome premier.
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COM —

autre Comana ( Tokat ?) où l’on place aussi un templedeBellone.

COMARQUE. On appelle ainsi, dans la divisionterriloriale du Brésil et du Portugal, les subdivisionsdes provinces,

COMAYAGUA ou YALLADOLID, capitale de l'Étatde Honduras (Amérique centrale), par 90° 34’ long.

0., 14° 13’ lai. N.; 18,000 liai). Celle ville portaitautrefois le nom de Xaslra-Senora-de-la-Concepcion.

COMBE (la grand’), nom de deux centres d’indus-trie en France : l'un dans te Gard, à 0 kil. d’Alais ;riche mine de houille, connue depuis peu, exploitéepar une société, et desservie par un chemin do ferconduisant à Alais; — l'autre dans le Doubs, cantonde Merleau, à 24 kii. de Ponturlier ; fabriques de faux,de fléaux de balance ; tannerie, verrerie.

COMBEAU-FONTAINE, ch.-t. do canton, France(Haute-Saône), à 20 kil. N. 0. de Vesoul ; 1,751 liai).

COJlJîËFiS (François), savant dominicain, né àMarmandc en 1603, "mort à Paris en 1079, a publiédes suppléments à la bibliothèque des Pères, 1648 et1072; une édition complète de Saint ISasile, 1070;les Historiens byzantins depuis Théophane jusqu'àjSicéphore Phocas, grec-latin (1683), posthume, etune collection des prédicateurs, llibliolheca Patrumconcionatoria, 1682.

COMBES-DOl'NOUS (J. J.), né à Montaubnn en1738, mort en 1820, occupa plusieurs plaoes dans lamagistrature, et cultiva on même temps les lettres.

On a de lui : Introduction à la philosophie de Platon,traduit du grec d’Alcinoüs, Paris, 1800, in-12; His-toire des ijueriTS civiles de la république romaine,traduit du grec d’Appien, 1808, 3 vol. in-8“, etc.

* COMBL A1N-AU-PONT, corn. rur. de Belgique,au continent de l'Ourthe et de l’Amblève, prov. ciarr. adm. de Liège, arr. jud. et à 25 kil. de Huy ;1,682 liai). Carrières de pierres à paver, fours* àchaux

COMBLES, ch.-l. de cant., Fr. (Somme), à 11 kil.,

N. 0. de Péronne; 1,700 liai).

’gomiilain-fairox, coin, de Belgique. Voy. faiho.v

COMBLAIX.

COMBOURG, ch.-l. de cant., Fr. (Ille-et-Vilaine),à 31 kil. S. E. de. St.-Maio; 1,217 luib. Vieux ehà-teau, berceau de Chateaubriand. — Grand étang auxenvirons.

COMBBAILLES (baronic de), pays de la basseAuvergne, en France, au N. 0., riche en pâturages,bois, grains, etc. Ch.-l., Evaux. Autres places :Lespau, Au/.ance, Chambon, Scrmur, Monlaigu. Ilest au,j. compris dans le dép. de la Creuse.

COilBIiONllE, ch.-l. de cant., Fr. (Puy-de-Dôme),à 10 kil. N. de Riom: 1,488 hab.

COMli, Comum, ville du roy. Lombard-Vénitien,ch.-l. de la délégation de Côme, sur la branche S. 0.du lac de Côme, à 40 kil. N. O. de Milan ; 17,000 liai).Évêché, cathédrale, théâtre. Velours, soieries; in-struments de physique. Commerce d'expédition pourla Suisse. Les deux Pline, Paul Jove, Innocent XI,Vol ta y sont nés. lit e gibeline aux xi° ci

xii c siècles.

come (lac de), Larius laeus, au pied des Alpes,dans le roy. Lombard-Vénitien ; il se partage au S.en 2 bras, séparés par la pointe de Bellaggio, et dits,l'un lac de Come, et l'autre lac de Leeco. Bords char-mants; eaux très-poissonneuses, et couvertes d'oi-seaux aquatiques, cygnes, pélicans, elc.

COME, saint. Voy. coshu.

COMENIUS (Jean-Amos), grammaireu. né en 1592à Couina en Moravie, d'où il prit son nom, de la sectedes Frères Montres, s'occupa toute sa vie de perfec-tionner les méthodes d'instruction. Poursuivi poursa religion, et chassé de sa patrie par 1rs guerres qui

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la désolaient, il fut sans cesse ^,‘fuccès des^ïlieu. Il dirigea avec Je plus gjj»i e» «»en Moravie, en Boheme, en I ° r ,■■nutation <l u ? L.,vanie ; et se lit bientôt une telle ri-l on f> 11 jbout de l'Europe à l'autre, en Ain, ■q e s eh' L

en Hollande, on l'appelait pour refa mouri' 1 .

11 finit par se fixer à Amsterdam, • (olll Da >' , c1671. Pendant ses dernières années, coll|)U pMl'illuminisme. Coménius est f. 111 1 ..., ni rr^fa.lrpetit ouvrage intitulé : Janua ÙJJIH"* -, .. a rass?? jla Porte des lamtues ( Lesna, 1631,, *, nn |nl, ‘ l

en 1.00(1 phrases tous les mots nsuçis, lacon' 111 .donner à la fois, en un temps ti’ej-o eut

sauce dns mots et des choses. - primé,•J,'’..succès prodigieux : il a été souvent l C»mé ul ,^,ù,traduit dans presque toutes les km» • se nsuo{‘ t .complété cet ouvrage en donnant u j .pijieoupictus, Nuremberg, 1058, sorte d nnc. es|)li ( l ,ltU i,.<mots sont accompagnés d'images q lH ^ ()ll |oU s ,

Grammatica janualis; hexicon jmiuaw, j V1 p f .radicaux sont réunis et forment des phrase» ]„-fl a en outre écrit sur l'histoire, la religion,, •.fosopliie. Quelques-uns de ses ouvragessont (< | H nirmien. On a réuni ses traités les plus importun ■i (( , rl’éducation, sous te litre d'Onera didactica, mdam, 1657. ..; nS i

COMESTOR (Pierre), en français le Mange 11 > '

. . . ainsi dire, JhJ ,

. iologie de Pans pemuu., r'' 1 ' nl0 ur(se retira à l'abbaye de Saint-Victor, ou u ...totifU,1178 ou 1185. (in a de lui : r’est" 11

Utreclil, 1473, 2 vol. iu-fol., et Paris, ^ 1 Vi'Vscs tn' 1 ^ 3abrégé des Écritures saintes, avec des gndes auteurs ecclésiastiques et profanes. pèle?'

COMICES, assemblée du peuple romani P pnilùt(ion des magistrats. On assemblait les eonne ■_ ’j r jj )( is-par curies, tantôt par centuries , tantôt l u | 0S jeuxDans les premières, on volait par têtes; dun» (| ; d C:iautres, l'on prenait les suffrages à la 1 , ‘ lV ies m'centuries ou dos tribus. Les comices par es'assemblaient guère que pour l'élection <> " |,ié-curion cl des flamines; les tribus rendaient . ; | t >shiscitcs, et nommaient les magistrats second* 1 ’ n q-consuls, censeurs, prêteurs, un tiers des ■ rmlitaires, étaient nommés jiar les centuries. , fl]) a-'‘comices agricoles. On donne ce nom, I 1 ' ’ lllC slogie, à certaines réunions périodiques d u () us'occupant d'économie rurale, et dans lesqtm j,,décerne des prix pour les meilleurs ,i.riqi'Uculture, etc. C'est surtout en France et en ne »que se tiennent des Comices agricoles.

COMINES. Voy. commises. ,luiin |:

COM1TAT, du latin comitatus, est le 1101l ?,. n iu'ieaux divisions civiles et administratives de la lu ||,,ntpar ta cour de Vienne. Les Hongrois les ('(’r, p'nvarmetjye (do var, château, et meyye, lerrilouçrcomilat est régi parmi yespan et un vice-t/esi’l" ■là le nom allemand des combats : ‘jespannsciu I ■_Le titre de gespau est héréditaire dans certains clais ; dans d’autres il est conféré par le roi. i tl ,COMITÉ DE SALUT PUBLIC. Ce comité, le ' ltfcélèbre de tous ceux que l'on vit s'élever pondj"* <j.jrègne de la Terreur en France, fut créé le 6 avril (par un décret de la Convention nationale qne 1 , n étîle parti montagnard, et eut pendant plus d’unoai ^toute l'autorité eu France. 1! avait, sous ses or . .-qj.tribunal révolutionnaire, chargé d’exécuter .l ,M ^quemenl les victimes suspectes au parti jacobin.comités révolutionnaires, établis dansloulos les ?mimes de la France pour recevoir les déuonciatm ‘ )I cl le Comité de sûreté générale, chargé de la P°‘