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(lu Mexique; mais Codez fut peu après calomnié parîles envieux et rappelé. Il mourut en 1017 en Espa-gne, pauvre el délaissé. Vllistoire de Cortez a éléécrite en espagnol par Antonio de Solis, et traduiteen français par Citry de la Guette.
* CORTHYS, coin. rur. de Belgique, prov. de Lim-liourg, arr. adm. et jud. de ltasselt, dont cette com-mune est à 33 kit. : 231 liai).
* CORTIL-NOIRMONT, corn. rur. de Belgique,prov. de Brabant, arr. adm. et jud. de Nivelles, dontcette commune est à 20 kil. ; 1,191 liai).
"cortil-wouon, coin. rur. de Belgique, prov., arr.adm., arr. jud., et à 13 kil. de Namur; 917 liai).Il y a un beau château appartenant à M. le baron deWoelmont.
COBTONE, Cortona ou Corylhus, ville de la Tos-cane, à 93 kil. S. E. de Florence ; 0,000 bah. Évêché.Vieux château; ruines antiques, académie étrusque,bibliothèques, cabinet d'histoire naturelle, muséed antiquités, etc. — Ville très-ancienne; avant d'a-voir été soumise par les Romains, elle formait unedes 12 villes principales de la confédération étrusque.
COBTONE (Pieli'o bkrettim, dit Pietro de), pein-tre italien , né en 1096 à Cortone en Toscane, morten 1669, se créa un genre à part par la hardiesse deses conceptions; décora plusieurs chapelles à Borne,ainsi que le palais Barberini ; puis vint à Florence,où il peignit les plafonds du palais Pitti. La manièrelâche de cet artiste contribua à corrompre le goût.On voit de lui au Musée de Paris la Réconciliation deJacob et d’Ésaü, la Nativité de la Vierge, et Sainte Ca-therine.
CORTORIACl'M, auj. courtrai (Belgique).
* COIiTRYCK-DUTZEL, coin. rur. de Belgique,prov. de Brabant, arr. adm. et jud. de Louvain, dontcette commune est à 9 kil. ; 1,176 liai). Éducation dubétail.
COBL’NA, ville d'Espagne. Voy. corocsnb (la).
COUVEY ou CORBIE, ville des Élals prussiens(Westphalie), à 65 kil. S. E. deMinden, sur leWeser;0,300 liai). Evêché. — Corvey était jadis une desplus anciennes et des plus riches abbayes de béné-dictins de l'Allemagne. Elle fui fondée par Louis leDébonnaire qui y envoya pour l’organiser plusieursmoines de Corbie en Picardie : d'où son nom dePetite ou Xouvclle-Corbie. Plus tard, l’aldié de Corveydevint prince d'Empire du cercle de Westphalie. En1791, il obtint la dignité épiscopale. En 1803, l'ab-baye fut sécularisée et donnée au prince d'Orange;en 1807, son territoire fit partie du roy. de Weslpha-lie; en 1813, il échut à la Prusse.
CORYiN (Jean), régent de Hongrie. Vo//. iiimade.
cormv (Mathias), roi de Hongrie, (ils de JeanHuniade, fut élu en 1138 à l’âge dé 15 ans, et mouruten 1190. Comme guerrier et comme législateur, ilfut l'homme le plus illustre de son temps. Attaquécontinuellement par l'Autriche, la Bohême, la Polo-gne, par les vayvodes de Transylvanie, de Moldavieet de Valachie, il fil face à tous ses ennemis et lesrepoussa tous. 11 fut le boulevard de la chrétientécontre les Turcs; donna de sages lois à ses sujets,et, pour répandre parmi eux les lumières, appelades savants d'Allemagne, de France et d’Italie, fondaune université à Bude, y réunit une vasle et magni-fique bibliothèque, construisit un observatoire, etimporta dans la Hongrie l'arl typographique.
CORVISART-DESMARETS (J.-Nie., baron), mé-decin de la faculté de Paris, né à Dricourl (Ardennes)en 1755, mort en 182t, fui nommé, en 1795, profes-seur de clinique lors de la création do \'École desanté (Ecole de médecine), el contribua beaucouppar son enseignement el ses éerils à faire fleurir leséludes médicales. Bonaparte le choisit pour son mé-
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decin. On a de lui un Essai sur les macœur, 1806, el plusieurs traductions. , ,„ t jf..
COBYO, une des îles Aeores, par 39 133“ 23' long. O.; 1,000 halé Ch.-I., Eorvo. . |cCORYBANTES, prêtres de Cybèle, c,; fa isa« lculte de la déesse avec un grand tumulte , ^
retentir l’air du bruit des tambours, frapl’" . | el irboucliers avec des lances, dansant et agi >corps comme des frénétiques, el poussant» - psmonts, comme pour pleurer la mort Jg l ,| 0 nétaient Phrygiens el pour la plupart i»"' 1 , ' ve j|IerlaFable, ils furenlchargés avec les Curetés»sur Jupiter enfant. iiM | e je la
COBYGL’S, auj. Curco ou Kara-Ilissar, V' 11 <Jilicie Trachée, au pied du mont Corycus etlu eap Sarpédon. — Une ville de Lycie porta» •nom de Corycus. ’ ....
CORYTHE, Corylhus, nom primitif de c°a, T ° tl ÿ.COS, auj. Co où Stanco, ile de la mer ES?®' ' [tlil il
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de la côte, méridionale de l'Asie Mineure, rç» 1un célèbre temple d'Esculape et un autre deVues admirables. Patrie d'Hippocrate et d Al| e OA fl.
COSA, ville de l'Élrurie ancienne, à l'exlrej»du sol actuel d'Orbilello, au N. de Portas " e | llS ,Cosani (auj. Porto-Ercole). Celle ville n’extste I ( ,„
COSAQUES, Kasalc en russe, population i'»” e |,|epartie nomade, descend d'un mélange de Slave- ,,Tarlares. On distingue : 1“ les Cosaques dit I>°habitent sur les rives du Don, dans la Russie ni ^et d'où sont sortis les Cosaques du Volga, du j p,]les Grebenski, les Seymen, ceux de Mozdok, de let de la Sibérie ; 2» les Cosaques de la Petite -n® ,| t .ees derniers forment trois groupes : les Cosaq 1 »l’Ukraine (subdivisés eux-mêmes en Cosaques*', psrognes, Cosaques de la mer Noire el Slobodrsj’ ^Cosaques de Tehougonïef et les Cosaques d» ™ ol j.Les Cosaques sont d'une taille moyenne el d »? c j |(! -stitulion robuste; leurs yeux soufhleus et leurs ■ | ( ,veux roux ; l'ensemble de leur physionomie rai 1 ! ; Sile type tartare ; guerriers hardis, pillards délei'»»\ |lCcavaliers habiles, ils forment une cavalerie l l ’e ir j,terrible pour l'ennemi. On a organisé quelquesmonls réguliers de Cosaques qui foui partie »? cgarde impériale russe; mais la plus grande P ar , '^ilcompose de troupes irrégulières. Le chef £ , n iiiprend le litre A'hetman ou d 'attaman; il esl »° p,ipar l’empereur, ainsi que les principaux ofliciers-reste les Cosaques ont encore leurs lois el leurs »'plulions propres, el ne se gouvernent que par elles- . (cplupart d’entre eux sont de l'Église grecqueorthodoxe. — Les Cosaques paraissent pour l».I,| ( ,mière fois dans l'histoire vers le milieu du xv c s»»Depuis 1516, les Cosaques do l’Ukraine, ré»» 19corps divers, formèrent pour l'Europe un cortmilitaire eonlre les Tarlares et les Turcs : ils se 1rent d'abord au service des Polonais, qui leur re<»mirent le droit de se gouverner par eux-m 1 » 11 'Mécontents de la domination polonaise, les Cosa<r ,jde l'Ukraine se révoltèrent en 1638, sous l'alla».:,Powluk, paissons Chmielnicki en 1617. Vainc» 9 '_Berestek, ils furent traités durement par les P° v.nais; un grand nombre d’entre eux passèrent a' 0 ,;,aux Russes (1651-1637). Les démembrements » e |j,Pologne achevèrent de mettre sous l’empire »? 'Russie toute la population cosaque de l’ouest. N e ® [moins, pendant longtemps encore, ils supporter?impatiemment le joug de ces nouveaux maîtres,?'
nouveaux manotamment sous I
patiemment lejomsoulevèrent, plus d'une foisle "lie
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se déclarer indépendants, mais l'empereur Nif°» ules dompta. Les Cosaques du Don se soumirent l"' u
s Grand, lorsque le célèbre. Mazeppa, qui était al» ^lelman de l'Ukraine, s’allia à Charles XII. En 1?',I en 1829, les Cosaques de la mer Noire, vouhu'?’ 1