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servi! avec gloire sous Louis XIV dans les campagnesde Flandre,'d'Alsace el de Lorraine, de 1667 à 1078;mais fui ballud Consurbruck, 1675; il pril Luxembourgen 1(18!.—Son lils François péri! à Luzzara, en 1703.
ciinyiii (la marquise un), née Renée-Caroline deFroulay, femme célèbre par son espril, née en 1714,morte en ISO!!, à 89 ans, avait épousé Louis-Marie,marquis de Créqui, liculenant général. Celle damevécu! jirès d'un siècle, cl ses salons furenl pendantlongtemps le rendez-vous de la bonne soeiélé; c es!ce qui a donné l'idée de publier, sous le lilre deSouvenirs de madame de Créqui (Paris, 1834-1836,!) vol. iii- 8 "), des mémoires qui oll'renl de l'intérêt,mais qui n’onl aucune authenticité.
CRESCENCE ou CRESCENT1CS, palrico romain,voulut, vers la lin du x” siècle, rétablir le gouverne-ment républicain dans sa patrie. Il fut élu consul elmis à la tête du gouvernement par le peuple en 973.Son entreprise ayant échoué, il fut obligé de se reti-rer dans le château Saint-Ange. L’empereur 01 bon lit,venu d’Allemagne au secours du pape Grégoire V, luilit signer une capitulation ; mais ce prince perfide laviola, dès qu’il fut maître de la personnedeCrescenee,et le fil massacrer. S , femme de Creseenee,
vengea la mort de son mari en faisant périr Ollmnpar le poison (1003).
CRESCENTtNl (Girolamo), célèbre soprano, néprès d'Urbin en 1769, mort à Naples en 1846, débutaa Rome en 1788, chaula ensuite à I'adoue, à Venise,à Milan, à Vienne el à Lisbonne, et excila un tel en-thousiasme qu’on le surnomma l 'Orphée italien. Ilexcellait surtout dans les opéras de Julio Sabino, deHomeo e Giulielta, de Semiramide. Napoléon, quil’avait entendu à Vienne, en fut si charmé qu’il l'at-tira en France par des avantages considérables : à lasuite d une représentation de Roméo el Juliette, oùCrescenlini avait arraché des larmes à tout son au-ditoire, il le nomma chevalier de la Couronne de fer.Crescenlini quitta la France en 1813, et se relira àNaples, où il était appelé comme professeur de chant.Ce célèbre chanteur élail en même temps bon com-positeur; on lui dit une admirable Prière de Roméo,et un recueil de vocalises, très-remai
CRESCENT1N0, ville des Étals sardes, à 38 kil.N. E. de Turin ; 4,000 hab.
CRESClMREN't (J.—Marie), littérateur italien, né àMacerata (Ancône) en 1663, mort en 1738, fonda en1690 l'académie dite des Arcades, ou plutôt des Ar-radiens, qui avait pour but de ramener le bon goûtet le naturel. Les membres de celle académie pre-naient des noms tirés de la mythologie ou de l'his-toire grecque. Crescimbeni prit celui d'Alphésibée.tl fut aimé de Clément XI et de Renoît XIJ, qui luiaccordèrent des bénéfices lucratifs. On a de lui unvolume de poésies, 1695, et des ouvrages en prose.
CRESPI, nom de plusieurs peintres célèbres deMilan el de Pologne, dont les plus estimés soûl :J. R. Crespi, dit le Cérano, né en 1357, mort en 1633;il s'attacha au cardinal Frédéric Rorromée, et. dirigeal’académie de Milan. Ses tableaux les plus remar-quables sont : le Baptême de saint Auijustin; SaintCharles el Saint Ambroise; le Rosaire. — DanielCrespi son parent, né eu 1590, à Milan, mourut en1630, de la peste. On lui doit une Déposition de taCroix, une lapidation dé saint Étienne, et la Vie deBruno à la Chartreuse de Milan.
citEsiM (Joseph-Nicolas), dit l’Espagnol, né à Ro-lognc en 1665, mort en 1717. Dcnoil XIV le nommason peintre, avec le lilre de comte palatin. On voitau musée de Paris son tableau de la Maîtresse d'école.On admire aussi son Massacre des Innocents.
CRÉSPINO, viltcdu roy. Lombard-Vénitien, à 13 kil.S. 0. de Itovigo, sur le Pô; 4,000 hab.
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' CM it(ip ,
CRESPY-EN-LAONNAIS , village de esj
de l'Aisne, à 9 kil. N. O. de Laon; 1 cl) ft**célèbre par le traité de paix qui y lut cm iraib’;entre François I e ' 1 ' cl Clntrles-Quinl. 1 1 qqii’C 5,les deux rûis faisaient alliance contreFrançois I er renonçait à ses prétentions si cto -'•
sur Naples, le corn lé de F’iandrc, I Ai ’ gl , e etCharles-Quint renonçait au duché deR', * ÿ f » 5à ses dépendances. De plus, le duc di O riede François I er , devait épouser la fille de I ® 1 J ^yoi 1la 3' fille de Ferdinand, roi des Romains, i- .
la Franche-Comté ou le duché de Milan ei ,gj S e),uu es pY-n n-VALU! s, eli.-l. de canl. de r i>* . c 0 |oi'>à 33 kil. E. de Scnlis ; 3,607 lmb. Tissusu® ;>!/•commerce de grains; lil commun, dit P‘ a . . 37 Ici 1,
CREST,cli.-l. decanl. de France (Dronief‘. gps,
S. O de Die, sur la Drôme; 3,897 bal). Col ,i-éloiïes de soie, de colon, filatures, * an , iinjaeoi 8 'merce de truffes. Place forte au temps des
CREST (berbère de). Voy. bergère. i e 5 let’'CRÉSUS, dernier roi de Lydie, de ^. , ’ a Li a su r * emnudes, est célèbre par ses richesses. Il mon ’ r jgm'trône vers l’an 559 avant J. C. Il partagea s y [aentre les plaisirs, la guerre et les arts. R V'xi^iys8Pamphylie, la Mysie cl la Phrygic jusqu a > * , eS e tses Etals. Sa cour était le séjour des phiux t | lt j,des gens de lettres. Solon s'étant rendu près - p S -Crésus lui munira avec orgueil ses trésors, » s elais, croyant éblouir le pliilosopbe; mais » j jCU -contenta de lui dire : « N’a)ipelons personi j )a5reux avant sa mort. » E 11 effet, Crésus ne J° ^ sS y-longtcnips de son bonheur; s'étant allie au- jçriens contre Cyrus, il fut battu à la • . | ei où
Thymbrée, puis assiégé dans Sardes, sa cap 1 " priseil s'était renfermé; bientôt même la ville 111d’assaut (548), et Crésus fait prisonnier. U , .. ir l’)'(luit devant Cyrus, qui fit élever un bûcher pbrûler. Alors, reconnaissant la vérité l * e c ®, nn l»Solon lui avait dit, il s'écria : « O Solon, s® v je;Celte parole, remarquée par Cyrus, lui sauva •car, dès qu’il eut déclaré au vainqueur ce qw ^ dessait parler ainsi, Cyrus, louché de l’instabn ^lachoses humaines, le fit retirer du bûcher. H 10 h ‘auprès de lui, et t’honora de sa confiance. „ n ée,CRÊTE, Creta, auj. Candie, île de iaMédi|« rI ‘située vis-à-vis de l’ouverture de la mer Eg ee ’. l0 urversée par le 35 e degré Iat. N. Elle passait jadis 1 ^,,avoir cent villes; les principales étaient Cnoss ’j X | C .don, Gorlyne, etc. Les habitants étaient de race 1 met se composaient d’indigènes, de PhéniciensGrecs, parmi lesquels les Dorions dominaien ■ ^xiv c siècle avant J. C., celle île fut une grande 1 g(jSsauce maritime. La Crète est encore célèbre P^ oS j,lois, que l’on attribuait à son roi Minos [voy. j til -et dont celles de Lycurgue ne furent qu’une »lion. Primitivement la Crète fut gouvernée E| 0lll é-rois, au nombre desquels 011 compte Minos et 1« []llCnée qui vivait au temps de la guerre de Troie. ‘ éjépoque incertaine, elle s'érigea en république, et <•" eSle gouvernement de l’État à un sénat et à dix c®'”:,,,ou magistrats annuels. Celle république no '| amais qu'un rôle peu marquant dans l’histoireGrèce. Soumise aux Romains en 66 avant J- G'
Q. Metcllus, dit de là Creticus. Voy. candie. àCRÉTEIL, village de France, dép. de la Sei '
11 kil. S. E. de Paris; 1,836 hab. Filature de cm , |( ,Pâtés de jambon renommés. Aux environs, on exides carrières de pierre de taille. . ),
* CltETET (Emmanuel, comte de cii' ulP ‘” js j 1 , 1homme d’Élat français, né à Pont-de-Reauvo • cdans le Dauphiné, en 1747, mort en 1809, futdu conseil des Anciens, où il s’occupa d'éconpolitique, et contribua à l’établissement du nou