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! ( «>e !!nit5 l ! ll î 1 \ K, ' ei17 '. Warasdin); cl Croatie mili-eu il tle Cm/l- i^ un ' l ^ e ( i«rlsladl-\Yarasdincl duSilllf au N “pi ; p- l >a >' s montagneux; sol peu fertile,'; llrr ièf CS ' | 1 forêts. Beaucoup de mines el de
^ r,, a|«ssôiii Z 1 ls,ri<! m| lle, peu de cmnmeree. Leschoa'iÙe ï lleso «che.slave. loi/ .COMUJiS JllMTAlHliS.Cnni |U'ise ||.„ t ! i V, üli ’ n 'pion de lu Turquie d Europe,S;,l "l.j;ik di' n S u ' a ^ 'le Bosnie, où elle couslitue le,!| drè| a v,,|,i, Sna-Lnuku, au N. de l’Herzegovine,'•de de p e J . ass c l 1 Lima, forme foxlrémité occiden-^f'Klisci i I J, reollomau, el a pour villes principales, La et! !" B ,«‘l>ir), Dubiezu, Novi, Unnacz, etc.
, lls lloiiriint i 0n 'V ! * il parlie de l’Illyric à laquelle■ CorlùnJf les noms de Libumie, puis
""L'penii-i.fi' Jl ' à 011 elle se forma en royaumeSll ) l| 'éiii'if'ip i lna ' s 0 ^ l! fui obligée de rcconnailrc laDiil en s 'uii. te Charlemagne au via c siècle; elle seau <x« e i r lu proteclion des empereurs grecs' cs Hoiut 1 ü, lil ’, ar A 1 ': e compiise en grande parlie parCri,;,!j e j . uis ' .'le 101)1 à 1105. Depuis ce temps la( l<i lion,,.,' 1 li'. 1 * 1 '! cessé dèlre comprise dans le roy.l'esiii smi' 6 ]' , e PU'' 1 ' 0 fui cmi(|uise par les Turcs ell'csséd,; i. ,? domination ollomane. Les Français ontfilon»-Æ Kllie aulrichienne de 1809 à 1813.auj, Vnî,, LONUM, ville de la Gaule Lyonnaise, estkenn 0 j!^ es ; ou plulôl Turqaeville,sui\nn\ M. Walc-Quù'Au > . c ' alonorilm portas serait Ilarneville.sii)o ( | d o ^Ol’OUS, ville d'Égypte, la mêmequ'Ar-Auip,. “Çptanoniide, auj. Metbjnel-el-Fayoum. —A|,|| Kiii * U ‘IEgypte, la même (\\\ Athribis, auj.
cno — cro
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î, a., oli.-l. de cant. de France (Creuse), à 16 kil.diiini,-, e ün; 737 liai». * Ce village forl ancien aSèneni ;’l 1 u . om aux crocquanls, paysans qui s'insur-fnil . ,l .“ l fin du xvi 1 ’ siècle, dans le pays don! CrocqLltoi \ e * dans les provinces voisines.
(Itou,, .!. > Eribim, ville de la Turquie d'Europed’ 4 |. u ') - dans l'ancienne Albanie, a 30 kil. S. E.
le:,,, f SI ? ■ s,| r une colline. Environ 6,000 liai). Clià-('HOk ^ >all 'ieel résidence de Scandcrhcg.
Idiisii. , *->ES. On donne spécialement ce nom àfin.;., | Ul s expéditions qui, depuis 1000 jusqu'en 1501,pi t i. ( | in . , ' | dreprises, sous les auspices du sainl-siége,de clr rnis el seigneurs d'Europe, dans le Inil
S:,,, usscr les inlidèles des saints lieux où mourut leli„„ B «r. Tous ceux qui prenaienl pari à ces expédi-d'où j ! 1 , 01 la 'enl sur leurs vêlemenls une croix rouge;"dral,' ,e< ’ llrcnl I e nom de Croisés. On complu gé-ltlq'o; 10111 l'nil. croisades. La première eul lieu depi' ( '. ( .'|'; 1 l(, d, sous le pou I i fient d'Urbain il; elle futi i H ',f ") u Par Pierre PErmile; et eut pour principauxdeux f (defroidde Pouillon, Eustacheel Baudouin,sesde ri; , Hugues de Yermandois, Robert 11, ducl'rèd? 1 ,n!ll| die ' Boëmond, prince de Tarenle, Tau-le,,.','’ S °- n “oveu, cl Raymond de Toulouse. Les faitsdé h US ^''Porlanls de l’expédition sonl la batailleH,’., . Ul '.\'lée (1007), où les Musulmans furent enlière-li ( . , défaits ; la prise de IX'icée. d'Edessc (1097), d’An-10 yOOti) el celle de Jérusalem (I090J. Les Croisés(iV.fP'd'cnl à Jérusalem un royaume chrétien, dont ils.L^nl la couronne à Godefroid de Bouillon; clùnè|. . ts v ’dlcs voisines plusieurs principautés où ré-croi ° I1 J' ^ us autres chefs des Croisés. — La deuxièmehculr *1° lli7 il ff'fO, entreprise sous le ponli-1 d Eugène 111, el prècliée par saint Bernard, culPere 1lo l s Louis Vil, roi de France, el Conrad, em-|i,. °dr d'Allemagne (1117). Ces deux princes n’é-le .d)'erent que des revers. Ils riaient cependant surse i"I', 11 'L' Prendre Damas (l 118), lorsque la discordec ( '.'d.cnlre les seigneurs de leurs armées, el lesO,. ..aignil à abandonner leur entreprise et à revenirf.., 11,ï) l>e.— La troisième croisade, de 1189 à 1193,entreprise sous le pontifical de Clément ill, el.
prècliée par Guillaume, archevêque de Tyr. Il s’agis-sail de reconquérir Jérusalem, retombée au pouvoirdes inlidèles en 1187. Trois souverains partirentavec de. nombreuses armées pour la terre sainte :Philippe-Auguste, roi de France, Richard Cueuixle-Lion, roi d’Angleterre, et Frédéric Rarherousse, em-jiereur d'Allemagne. Mais le succès ne répondit pointa l'espérance générale. L’armée de Frédéric fut pres-que entièrement détruite en Asie, cl lui-même périlen Cilicie (1190); une fâcheuse rivalité s'établit en-suite cuire Richard et Philippe; celui-ci revint bien-lot en France ( 1191 ), et IonI le courage de Richardlfaboutil qu’à obtenir du lier Saladin une trêve dedans. — La quatrième croisade, de 1505 à 1501,prècliée par Foulques do Ne.uilly sous le pontificatd'Innoccnl 111, fut entreprise par Baudouin IX, comtede Flandre: Bonifaee II, marquis de Montferrat, elHenri Dandolo, doge de Venise. L'armée des chré-tiens n’alla pas plus loin que Constantinople. Elle enchassa d'abord l'usurpateur Alexis l'Ange ( 1503), clplaça sur le Irène Alexis le Jeune; mais l’année sui-vante, elle reprit Constantinople sur Duras Murzu-plile, el celle fois ses chefs se partagèrent l'empiregrec : Baudouin eul le litre d'empereur. - La cin-quième croisade, entreprise sous le ponlilieal d'Ilo-norius (1517), eul pour chefs Jean de Bricnne, railitulaire de Jérusalem, et André II, roi de Hongrie.André fui bientôt rappelé dans ses Élals par la ré-volle de ses magnais ; Jean de Bricnne prit Damiette.— La sixième croisade, de 1558 à 1559, fui accom-plie sous le pontifical de Grégoire IX, par l'empereurFrédéric II. Le sullan Mélédin lui céda Jérusalemsans combat. — Enfin les deux dernières croisadesfurent entreprises par saint Louis, roi de France :l une, de 1518 à 153t, sous le ponlilieal d'inno-cent IV ; l'autre, de 1508 à 1570, sous le ponlilieal deClément IV. La première (7 e ) fut dirigée contre l’É-gypte; le roi de France prit Damielte, el livra labataille indécise de la Massoure ( I5,'i0) ; mais la pestes’étant mise ensuite dans son armée, il fut contraintde reculer devant l'ennemi, et il fui lui-mème faitprisonnier. Il racheta chèrement sa liberté, passaquatre ans en Palestine, occupé à fortifier quelquesplaces, el revint en France en 1531, après la morl dela reine Blanche, sa mère, qu'il avait instituée ré-genle.— Dans la huitième croisade, sainl Louis étaitaccompagné de Charles d’Anjou, son frère, el duprince Édouard d'Angleterre; il se dirigea sur Tunis ;mais à peine étail-il arrivé sous les murs de celteville, qu’il fut enlevé par une maladie contagieuse.Charles d'Anjou se mil alors à la lète des troupes; ilremporta quelques avantages, et revint en Franceaprès avoir forcé Mohammed à payer 1rs frais de laguerre. — Après celle dernière expédition, les colo-nies chrétiennes qui avaient été établies en Orientpar les croisés ne lardèrent point à êlre détruites, etla Palestine retomba tout entière sous le joug musul-man. On a étendu le nom de croisades à plusieursexpéditions dirigées contre les hérétiques, el particu-lièrement à la guerre contre les Albigeois [roy. albi-uiiois). Une foule d'ouvrages ont élé publiés sur cesexpéditions; l’ouvrage français le plus eslimé eslcelui de M. Michaud, Paris, î811-1855, 7 vol. in-8“,sous le litre d’Histoire des Croisades. M. Mills, au-teur anglais, a présenté un tableau abrégé des croi-sades, qui a élé traduit par M. Paul Tiby, 3 vol. in-8“,1853-1833. * A part le but religieux des croisades,les historiens constatent encore une foule d’avan-tages politiques, de progrès matériels et de transfor-malions sociales que nous devons à ces guerres che-valeresques d’oulre-mer. Les croisades hélèrent letriomphe de l’idée religieuse sur la raison égarée,précisément au moment où le rationalisme se prépa-