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DAI — DAL
on ICI2 plusieurs voyages dans différentes parties del'Europe. A son retour en France il exerça le minis-tère à Saumuren 1625, puis à Charcnlon', et mourutà Paris en 1670. On a de lui plusieurs ouvrages decontroverse assez estimés.
*DAILLY, corn. rur. de Belgique, prov. de Namur,arr. adm, de Philippe ville, arr. jud., et à 45 kil. deDînant; 373 hab.
DAIN (Olivier le), barbier. Yoy. le dain.
* DAINE (Nicolas-Joseph), général belge, né à An-denne en 1782, fut successivement tambour, tam-bour-maître, caporal, sergent, et adjudant sous-ofli-cier dans l’armée française. Il fit les campagnes dansles Pays-Bas et sur |ê Rhin, passa au service dugrand-duc de Varsovie, fut nommé lieutenant, capi-taine, et enfin chef de bataillon à la suite de la prisede Zamose, J1 fit partie de la garnison de Danlzick,fut nommé colonel en 1813, et conduit prisonnier enRussie en 1814. Nommé général de brigade dans sapatrie, en 1816, il eut successivement le commande-ment de la province de Gueldre, de la Hollande sep-tentrionale et du Limbourg. La révolution belge letrouva dans celte situation. Confirmé dans son grade,Daine prit Venloo ; et, pommé commandant en chefde l’armée de la Meuse, reçut l’ordre de marcher surTirlcmont pour se joindre an roi Léopold. A peinesortie de Liège, l’armée de Daine, dépourvue d'admi-nistration, se trouva manquer de tout, et se dispersa.Daine fut mis en disponibilité, et après avoir figurécomme témoin dans l’affaire du complot tramé parle général Vandersmissen, il fut mis au traitementde réforme, et mourut en 1843.
DAÏRI, empereur et souverain poplité du Japon ;il est chef de la religion de Sinto, et n’adore que Ten-sio-daï-sin, déesse à laquelle on rapporte l’origine dela famille impériale, La personne du Daïri est re-gardée comme sacrée, et sa seule dignité le rendsaint. Il fait sa résidence ordinaire à Sléaco, et sondomaine s’étend sur cotte ville et sur son territoire.Son habillement consiste dans une tunique, par-dessus laquelle il met une robe rouge, couverte d’ungrand voilé, dont les franges lui descendent sur lesmains. Ce pontife est regardé comme un dieu sur laferre. Les Japonais ont une si haute idée de la sain-teté du Daïri, que tout ce qui le touche est regardécomme sacré, et l’eau qui a servi à lui laver les piedsest recueillie avec soin comme une chose sainte. Lafamille dos Daïris est impérissable; si l’un d’eux setrouve sans successeurs, le ciel lui en procure un,c’est-à-dire qu’un enfant choisi en secret dans unedes familles les plus illustres de l’empire est déposéau pied d’un arbre dans son palais. A la mort d’unDaïri on enterrait autrefois plusieurs esclaves avecson cadavre ; aujourd’hui on se contente d’enfermerdans son tombeau des statues d’argile.
DAKHEL, oasis d’Afrique (Égypte), à l’O. de laGrande-Oasis, par 25° 40' lat. N. et 26" 40’ long. Iî.;il a pour ch.-l. Modinot-el-Quasr, qui compte environ2,000 hah.
DAKKA, Djehangireanagor, ville, de l’Inde anglaise(Calcutta), sur le Bory-Gange (Vieux-Gange), à 250kil. N. E. de Calcutta; environ 200,000 liait. Quel-ques monuments; factorerie anglaise. Soieries, mous-selines , bracelets de coquillages. Fréquents incen-dies. Elle a été 80 ans la capitale du Bengale; maiselle a beaucoup perdu depuis la mort d’Aureng-Zeyb.Elle est aujourd'hui le ch.-l. du district de ïlakka-Djelalpour, un des plus riches de la présidence duBengale; ce district, situé entre ceux de Moyman-singh, de Bakergandj, de Tipcra, de Radjchahi et delljessore, est arrosé par le Gange, et le.Brahmapoutre.Il compte à peu près 950,000 hah.
DAL, rivière de Suède, sort des monts Dofrines, cl
tombe dans le golfe de Botnie, après un c ° ur520 kil. Belle cataracte près d’Elv-Carleby. .^la
DALAÏ-LAMA ou GRAND LAMA, est leC (à t estreligion bouddhiste chez les Tarlares, ou 1_. .j^ciicoleur dieu vivant. Ce dieu prétendu fait sa ne» ( | aIl sordinaire au couvent de Potala près de H lns * ’ en vi'le Thibet, sur les frontières de la Chine- b e ., ce ||erons sont peuplés d’une multitude de P relres , nl 0#divinité, nommés Lamas, et dont le nombre se s[ ,à vingt mille. Le grand Lama n’expose J a “ ^jniçdivinité au grand jour; il se tient toujours re-dans le fond d’un temple, entouré de ses P rt 'j^nic.lui rendent tous les hommages dus à l'Etre sui ^Les peuples sont persuadés que le grand _j ors qiiemeurt point; et, pour entretenir celte erreur, t ^j,les prêtres s’aperçoivent que sa mort n’est ,* K n ],ie B *gnée, ils cherchent un homme qui lui ressenle lui substituent adroitement, RlJ ni.
DALARNE, province do Suède. Yoy. baJjIîc. ^
DALAYRAC (Nicolas), compositeur, ne enMuret en Languedoc, mort à Paris en 1809, el-j nlU ,tiné nu barreau, mais se sentit entraîné vers ll resique par un goût invincible. Il alla de bonne ' |j| aà Paris, où il se lia avec Grétry et Langlé, lr ' A s apour le théâtre, et donna, depuis 1781 jusq u jmort, un grand nombre d’opéras charmants>eurent presque tous du succès. Les plus csont ; Nina ou la Folle par amour (1786); j. e td’Ast (1787); les Petits Savoyards (1789); d
Clara (1799); Maison à vendre (1800); P >ca 'Diego (1803); Gulistan (1805). .
DALBEIiG (Charles-Théodore-Anloine-Marn- ^
MEitER iie woiurs, baron ne), prince primat 11 aiv ,glise catholique d’Allemagne, d’une des P 11 i ie ijri.ciennes familles de l’Europe, néen 1744 àHernst ,près de \Vorms,morlcn 1817, fui d’abord g° u V e ! t eJ1civil d’Erfurt, puis évêque de Constance, et deV 1 e e j1802 électeur de Mayence, évêque de Ratisbo 11 ' sarchichancelier de l’empire. Il présida les dern oS ei'diètes dp l’Allemagne, et tenta d’abord de s °P|*queaux envahissements de Napoléon; mais voyant t^toute résistance était inutile, il se rallia à la11 fut nommé président de la confédération du t ,grand-duc de Francfort, et désigna Eugène**,harnais pour son successeur. Il resta fidèle a Natj^léon dans ses revers, et fut dépouillé par lesd’une partie de ses États ; il ne conserva que 1'®' | 0
de Ralisbonne. Il a laissé plusieurs ouvrages,
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principal, Méditation sur l’univers, a eu
de
10 éditions. — Son neveu, Emmeric4oseph, du aUDalberg, né en 1773, mort en 1833, fut d’abop 1 ^,service du grand-duc de Bade, puis s’attacha a 1poléon et se fit naturaliser Français. A la °b u ^jtl’empereur, il fut un des membres du gouvernent'^provisoire en France, et accompagna Talleyran 1 ‘congrès de Vienne. On lui attribue une part t*['Histoire de la restauration de M. Capefigue. 0 .
ÜALÉCARLIE, en suédois Dalarne, ancienne I ■yince de Suède, bornée à l’O. et au N. par les j anos, à l’E. par l’IIelsingie et la Gestricie, au S- P al ,Wostmanie et le Wcrmeland, forme auj, legouvej ^ment de Stora-Kopparbcrg. Elle doit son nup’-léerivière de Dal qui l’arrose. La Dalécarlie est hef>= ^de montagnes très-riches en mines et couvertesforêts do sapins. Elle a toujours servi do refuge ' • smécontents. Gustave Wasa s’y cacha en 1520,son évasion dos prisons de Christian II. Falun, **•'mora, étaient les principales villes de cette provn
DALECHAMPS (Jacques), médecin , botanistphilologue, né à Caen en 1513, mort à Lyon en y’ 1 ^ )exerça la médecine h Lyon depuis 1552. On lut .| 6llistôria generalis plantarum, Lyon, 158G,_ti’ a(1en français par Jean Desmoulins, Lyon, 161o.