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Tome premier.
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sieurs fois servi d'nj>anafrc A dos princes russes, et a(Hé souvent ravagée par la guerre et par la peste.

RNIEl’R ou RNIÉPER, Danupris ou Ilorysthones,rivière de la ltussie d’Europe, sort du gouvernementde Sinolonsk, arrose les gouvernements de Moliilev,de Minsk, de Teliernigov, de Pullawa, d’iékalérinos-lav, de Khcrson, de la Touride, et tombe dans la mer |Noire par une large embouchure dite golfe, du Dniepr. \Son cours est d'environ -1,500 kil. Il reçoit de nom-breux alllucuts, dont les principaux sont : la Itéré- izina et le Pripetz à droite; à gauche, la Desnu et lePsioul. Son cours est embarrassé par des blocs degranit cl des lianes de craie qui donnent naissanceà plusieurs ealarnctes. Le Dniepr n'a qu’un pont,celui de Kiev ; encore s'enlève-l-il au commencementde rhiver. Ses eaux sont très-poissonneuses.

DNIESTIt ou DNIESTER, Danaster ou Tyran, riv.de la Russie d'Europe, sorl des monts Krapacks enGallicie, coule d'abord au N., puis au N. E., et en-suite au S. E.: passe à Sambor, Ilalicz, Mariampol,Zaloszezyski, Moliilev, cl tombe dans la mer Noireau-dessous d’Uvidiopol, après avoir reçu le Serai, laPodliarca, le Ileoul. Cours, (100 kil.

DORAROA , Coloe, ville d'Abyssinie, il 110 kil. N.d'Axoum, était très-Horissanle il y a trois siècles, clpassail pour la clef du pays du cûlé de la mer.

DORRERAN, Jtobranum, bourg du grand-duché deMecklembourg-Schwérin, à 58 kil. N. E. de Schwé-rin, à i kil. de la mer Baltique; 1,500 bah. Égliseoù sont les tombeaux des anciens dues de Meeklem-bourg. Aux environs, bains de mer. Ce bourg doitson origine à un ancien couvent de l'ordre de Cî-tcaux.

ROBOKA, comilat de la Transylvanie, dans le paysdes Hongrois, est borné au N. par le district de lîis-Irilz, au S. par le comilat de Klausenbourg, cl à l’O.par celui de Krasna; il a 160 kil. sur 15, et environ

10.500 familles. Ch.-I., Szek.

’ ROBROWSkl (Joseph), né on 1753 ùJermel, prèsde Itaah, mort à lîrunn en 1829, fut élevé en Rohêmc,d'où ses parents étaient originaires, et où ils étaientretournés peu après sa naissance. A la suppressiondes jésuites, chez lesquels il avait pris les ordres sa-crés, il se rendit à Prague et devint en 1780 vice-recteur du séminaire de celle ville; cl eu 1787 rec-teur de celui d'OImuIz. Il voyagea beaucoup, enrecherchant partout des matériaux louchant la lit-térature csclavonnc cl l'histoire de Rohêmc. SaGrammaire de la langue esehwonne. Vienne, 1822,est devenue classique pour les Polonais cl les Russes.Ses principaux ouvrages sont : Histoire de la langueet île la littérature bohémienne, in-8", Prague, 1702;De la Formation de la langue esc/avonne, in-8", Pra-gue, 1709; Slawin, message adressé de la Itohéme àtous les peuples enclavons ou Mémoire pour servir àla connaissance de la littérature eselavonne danstous ses dialectes, in-8", Prague, 1807, elc.

ROBRZYN, nom commun à deux villes de la Rus-sie d'Europe (Pologne), l’une à 28 kil. N. O. de Ploe.k,

1.500 hab. ; l’autre à 30 kil. N. O. de Lipno; 1,200hululants.

DORS1NA, Dobschau en allemand, ville des Ëlalsautrichiens (Hongrie), dans le comilal de Gremœr, à22 kil. N. O. de Roscnau ; 5,000 hab. Mines de fer,cuivre, cohall. Forges et fonderies.

DOGE, riv. du Rrésil, naît dans la prov. de Minas-Geraès, cl tombe dans l'Atlantique par 12" 11’ long.O., 10» 30' Int. S., après un cours de 100 kil.

* ROCÈTES . hérétiques du i» r cl du 11 e siècle de1 Église. Ils enseignaient que le Fils de Dieu n'avaiteu qu'une chair apparente; qu'il était né, qu'il avaitsoullert, enfin qu’il était mort seulement en appa-rence.

* ROCIIAMPS, coin. rnr. de Relgiquc, prov. deLuxembourg, nrr. adm. cl jud. de Marche, dont cellecommune est à 18 kil.; 817 hab. Éducation du hé-lait.

* ÜOCIIE (Jacques-Denis), compositeur, né à Parisen 1706, fut nommé dès l’âge de 19 ans maître dechapelle de Coulanees, et occupa celle place jus-qu'en 1700. Il revint alors étudier à Paris sous ladirection des grands maîtres, particulièrement deGrétry. Étant devenu chef d'orchestre du Vaudevilleen 1810, il se lit connaître par une foule d'airs cl demorceaux détachés qu’il composa pour ce théâtre :il cil publia le recueil en 1823, sous ce lilre : Musettedu Vaudeville, cl mourut à Soissous eu 1825.

DOCTRINAIRES. On a ainsi désigné depuis 1815quelques hommes d'Ëlal et publicistes qui, appli-quant à la politique les doctrines de la philosophie,oui surtout travaillé à établir en France le gouver-nement constitutionnel, et à concilier le pouvoir clla liberté; on compte parmi eux de profonds pen-seurs et des orateurs éloquents : MM. Royer-Collard,qui csl regardé comme leur chef, Camille Jordan, deSerre, Guizot, de Rroglie, Duchùtel, llémusal, Jau-liorl, Duvergicr de llauranne. Rien que fort peu nom-breux, les Doctrinaires exercèrent par l'ascendant dutalent une grande influence sous les deux monar-chies, de 1811 à 1818.

DOCTKIXAlKliS. VülJ. ÎIOCTIUXIS CllllKTIEXXII ( Pèl’CS

de la).

DOCTRINE CHRÉTIENNE (Pères de la) ou DOC-TRINAIRES, congrégation religieuse fondée en 1502par César de ltus, à Avignon, el qui se consacra ex-clusivement dans l'origine à l'instruction des enfantsdu peuple dans les campagnes; elle accepta depuisdes colleges, et. eut des établissements florissants.Une fraction des doctrinaires, ayant refusé de fairedes vœux, se sépara en 1610 de César de Bus cl seréunit aux oraloriens. — César de Rus forma aussiune congrégation de filles de la Doctrine ( Ursulincs ).

ihjctkim; ciiuctihxxi: (Frères de la), ou plus exac-tement Frères des Écoles chrétiennes, religieux nonecclésiastiques, insliluésàReims.en 1681, par J. R. dela Salle, chanoine de celte ville, pour enseigner gra-tuitement aux enfants du peuple les éléments de lareligion et de l'instruction primaire. Cel ordre futapprouvé en 1721 par Benoit MIL II a pris en peude temps une. très-grande extension, surtout enFrance, où réside le supérieur général. Les frèresportent une grande robe de bure noire cl un cha-peau à cornes; ils doivent vivre dans le silence etla retraite, tout entiers à leur vocation. On les dé-signe souvent dans le peuple sous le nom de Frèresignorantins, ou simplement sous celui de Frères.Cet ordre a survécu à la suppression des autres or-dres religieux, el il rend encore les plus grands ser-vices à l'éducation. Yoy. la sallii cl saixt vos.

DODD (Guillaume), écrivain anglais, né à Rourne(Lincoln) en 1729, reçut les ordres, cl devint chape-lain du roi et précepteur du (ils du 'comte de Clies-lerfield. Entraîné par des passions déréglées à desdépenses au-dessus de sa fortune, il lil une fausselellrc de change au nom de Clieslerlield, cl fuipendu (1777). Il a composé plusieurs écrits en verset en prose, qui oui eu du succès ; le plus estimé est :Pensées écrites en prison, qu’il rédigea dans les joursqui précédèrent son supplice.

DODDR1DGE (Philippe), théologien anglais nonconformiste, né à Londres en 1702, mort à Lisbonneen 1751, a surtout travaillé pour l'enfance. Il csl au-teur de plusieurs ouvrages, dont les principaux sont :Sermons sur l’éducation des enfants, 1732; Sermonsaux jeunes gens, 1735; Sermons divers, 1736, tra-duits en français par Bertrand de Genève, elc.