Î)E LA VENDEE.
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en le mettant à l’abri du coup décisif que les ré-publicains s’apprêtaient à frapper , elle contribuaévidemment à précipiter la catastrophe qui anéan-tit peu de temps après la grande armée catho-lique.
Dans cette course rapide, la division deMayence culbutait et chassait devant elle les en-nemis presque sans résistance; ils ne parurentdisposés à tenir qu’au delà de Montaigu; maisKléber fit charger leurs avant-postes qui se re-plièrent aussitôt. Les Vendéens se défendirentcependant quelque temps sur la route de Saint-Fulgent, dans le château de la Mardière, quifut livré aux flammes : c’est le seul incendie qu’onpuisse attribuer aux Mayençais '. ASaint-Fulgent,où ils entrèrent le 2 octobre, l’arrière-garde desinsurgés n’échappa que par une prompte fuite àune entière destruction.
Cependant Rossignol, se soumettant à l’ordredes représentans réunis à Nantes, avait com-mandé aux généraux Santerre, Rey et Chalbos
1 Guerres des Vendéens et des Chouans, t. u, p. 209.L’auteur de cet ouvrage, souvent cité, était présent à tou-tes ces actions, et nomme des autorités qu'on ne peut ré-
cuser.