DE LA VENDEE.
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Le dessein du général était de rapprocher peu àpeu les camps les uns des autres, en resserrantainsi la ligne qui enveloppait le pays insurgé.Cette manœuvre devait être exécutée à mesurequ’on parviendrait à le pacifier ; et afin d’obtenirce résultat, il se proposait de saisir toutes les oc-casions qu’offrirait l’espèce de trêve accordée auxliabitans, pour leur faire connaître le nouveausystème de clémence et de justice adopté par laRépublique à leur égard.
Quelle que fût la sagesse de ces combinaisons,Vimeux ne s’était pas flatté que le succès répon-dît promptement à son attente. Les Vendéens de-meurés sous les armes formaient des rassemble-mens peu considérables à la vérité, mais toujoursprêts à se grossir des milliers de paysans retour-nés momentanément à leurs travaux champêtres ;la plupart, privés d’asiles, ruinés, exaspérés parla perte de leurs femmes et de leurs enfans, con-
3° Apremont;
4° Saint-Georges, près laMothe-Achard ;
5° Nesmy ;
G 0 Creil-Bournizeau ;
7° Le Pont-Charron ;
8" La Châteignerayc ;
9° Moncontant;io° Chiche' ;ii° Thouars ;t2° Concourson ;13° Thouarce' ;)4° Beaulieu.