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l’on admire encore une richesse peu commune devége'tation, qu’entretient dans une fraîcheur perpé-tuelle un sol fertile et abondamment arrosé. Unefoule d’habitations élégantes sont éparses dans eeslieux champêtres et romantiques; elles sont si nom-breuses, que les nommer toutes formerait une assezlongue nomenclature. Je dois cependant citer Mon-flepos, Villamont, la Rosière, Beausite, les Mous-quines et les Toises, qui sont près du faubourgd’Etraz; le Pavillon, les Bergères, Collonges, Beau-lieu, Belles-Roches, Beau-Soleil, la Chablière, leDésert, Boston, la Grangette, etc., etc., qui sont àl’ouest ou au nord du quartier Saint-Laurent. Quel-ques-unes de ces campagnes sont précieuses à causedes points de vue admirables qu elles présentent.Les maisons, construites avec goût, souvent même
table. Contrafalto ine dit qu’il espérait obtenir sa grâce ,ou du moins une commutation de peine, par la protectionde l’épouse de Louis-Philippe ; il m’assura même que plu-sieurs personnes lui en avaient parlé comme d’une choseà peu près certaine. Je ne serais point éloigné de croire àla possibilité du Tait : tous les employés du bagne de Brest,depuis le commissaire jusqu’aux gardes-chiourmes, s’accor-dent à donner les plus grands éloges à la conduite de Con-trafatto, et vantent surtout la douceur et la docilité de soncaractère.
Voyez la note (H) à la fin du volume.