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dinairement la distance des lieux en suivant la di-rection de la principale ville de la province (i). En1820, on découvrit encore, en réparant 1 église deSaint-Saphorin, un fragment d’autel païen, qui aété placé dans la même église, à côté de la porte.L’inscription n’est pas facile à déchiffrer. Mais levieux pasteur du village m’a aidé à en saisir le sens,que voici : « Lucius Flavius Potitianus a consacré« cet autel d’après le vœu qu’il en avait fait à la« Fortune de bon retour (2). » Ce Potitianus étaitprobablement un affranchi de la maison de Ves-
(1) Cette inscription est ainsi conçue :
Ti. Clavdivs, Drvsi F.
Cæsar Avg. Germ.
Pontif. Max. Trib. Pot. viiImp. xii. P. P. cos. iiiiF. C. (*) A.
XXXVII.
« (Claude Tibère, fils de Drusus, César Auguste, sur-it nommé le Germanique, grand pontife, tribun du peuple« pour la septième fois, empereur pour la douzième, con-tt sul pour la quatrième, et Père de la patrie.) »
(3) Fortvn. redvci
L. Fc. POTITIANVS
V. S. L. M.
(*) La lettre C. a e'te' ajoute'e pour exprimer- le sens des deux autreslettres : JFori Claudii Aventicum.