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Tome premier.
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honnête re'prouve justement (i); res expressionsgrossières auront été tirées sans doute de l’une deces traductions faites de la Bible par les vieux apôtresdu calvinisme. Quel goût de souffrir pareille chosedans un temple, et à la vue de toute une assembléede fidèles! C’est vraiment se moquer du dix-neu-vième siècle, et je dirais même de la sainteté du lieu Tsi les édifices d’un culte séparé du nôtre pouvaientavoir quelque chose de sacré aux yeux de celui quia déclaré ne vouloir qu'une foi et qu’un baptême.

L’église de Saint-Martin renferme le tombeau dugénéral Edmond Ludlow, Anglais régicide, quimourut à Vevey en i6q3, à l’âge de soixante et treizeans ; ce monument lui fut élevé par sa ve uve, quil’avait suivi dans sa retraite sur le territoire helvé-tique ( 2 ). La maison qu’il habitait est située près de

(1) Tu ne paillarderas point.

(2) L’épitaphe d’Edmond Ludlow est gravée en lettresd’or sur du marbre noir. Elle est placée contre le mur in-térieur de l’une des chapelles latérales de i’église, à gaucheen entrant par la grande porte. Voici l’inscription telle queje l’ai copiée sur les lieux :

Siste gradum et respice.

Hic jacet Edmond Ludlow, Anglus natione, prodncûrtViltonîensis, filius Henrici, equestris ordinis, senatorisque par-