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Jacques lie plaisait point à la sotte compagne dmphilosophe). Attendez un moment, dit-elle à M. Le-vade ; je vais savoir si monsieur Rousseau est visible 1à cette heure. Jean - Jacques arrive sans se fairebeaucoup attendre, et le docteur vaudois, après l’a-voir salue, lui demande s’il voudrait bien lui copierde la musique. Rousseau répond que la chose luiest impossible pour le moment, à cause de ses nom-breuses occupations, et ajoute qu’il aurait à peine lafaculté' de se livrer à ce genre de travail avant troissemaines ou un mois. M. Levade, qui ne cherchaità prolonger sa visite que dans le but de mieuxconnaître l’homme célèbre avec lequel il s’entre-tenait alors, prévint Jean-Jacques de son départtrès-prochain pour la Russie, lui annonça dansquelle intention il faisait ce voyage, et offrit de luienvoyer, de Saint-Pétersbourg ou de Moscou, lesplantes rares du Nord qu’il pourrait désirer. Rous-seau, charmé de voir en M. Levade un homme quicultivait une science pour laquelle lui-même avaitconçu le goût le plus vif, et dont il faisait depuislong-temps son étude favorite, s’écria vivement,comme transporté de joie : Ah! vous vous occupezde botanique? Très-bien! très-bien! je vous en fé-licite; nous allons causer de cela l’un et l'autre.