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aussitôt après la mort de son mari. Telle fut, entreautres turpitudes, la conduite de la veuve de Rous-seau, de cette The'rèse si méchante, si querelleuse,si bavarde, et qui avait sur cet homme l’empired’une nourrice sur son enfant (i). Marie-The'rèseLe Vasseur mourut au village de Plessis-Belleville,en juillet 1801, à l’âge de quatre-vingts ans; elleétait née à Orléans le 21 septembre 1721. Rousseaus’étant marié avec elle sous le nom supposé deRenou, écrivait pour excuse à son ami du Peyrou :« Ce ne sont pas les noms qui se marient, ce sont« les personnes. » Celle qu’il avait d’abord choisiepour compagne, et qu’il prit ensuite pour épouse,avait déjà fait une faute grave au sortir de l’enfance,comme lui-même nous l’apprend dans ses Mémoires.
Plusieurs contemporains de J.-J. Rousseau ontrévoqué en doute et même nié son mariage avecThérèse Le Vasseur. L’un d’eux (le comte d’Es-cherny) assure que Jean - Jacques , un jour ensortant de table , l’avait seulement nommée safemme, prenant pour témoins de cette singulièrealliance deux officiers d’artillerie qui avaient étédu nombre des convives. Ainsi, d’après cette ver-sion, il n’y aurait eu ni contrat ni bénédiction
(1) Expressions tirées d’une lettre de David Hume.