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Tome second.
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UE LA DISTRIBUTION DES RICHESSES. I09rêt. Au moyen de cette liberté il est difficile que descapitaux disponibles restent sans être employés, etl’on a pl us d e raisons de croire qu’il y a autant d’in-dustrie mise en activité, que le comporte l’état actuelde la société.

Mais il convient de donner une très-grande atten-tion a ces mots : la quantité des capitaux disponi-bles , car c est cette quantité seulement qui influe surle taux de l’intérêt ; c’est des seuls capitaux dont onpeut et dont on veut disposer, qu’on peut dire qu’ilssont dans la circulation ; un capital dont l’emploi esttrouve et commence , n’étant plus offert, ne fait pluspartie de la masse des capitaux qui sont dans la circu-lation ; son prêteur n’est plus en concurrence avec lesautres prêteurs, à moins que l’emploi ne soit tel quele capital puisse être facilement réalisé de nouveaupour être appliqué à un autre emploi.

Ainsi un capital prêté à un négociant et qu onpeut retirer de ses mains en le prévenant peu de tempsd’avance , et encore mieux un capital employé à es-compter des lettres-de-change (ce qui est un moyende prêter au commerce), sont des capitaux facile-ment disponibles, et qu’on peut consacrer à tout au-tre emploi qu’on jugerait plus convenable.

Il en est à peu près de même d’un capital que sonmaître employerait par lui-même à un commerce fa-cile à liquider, comme celui des épiceries. La ventedes marchandises de ce genre, au cours, est une opé-