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Tome second.
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DE LA. DISTRIBUTION DES RICHESSES. > a 9accompagnent la propriété territoriale, la considéra-tion ,l’aplomb et le crédit qu’elle procure, les titresmême et les privilèges dont elle est accompagnée encertains pays , contribuent encore à cette préférence.

U est vrai que, par la raison même qu’une terrene peut ni se déguiser, ni se transporter, elle est plusexposee a porter le faix des charges publiques, et àdevenir 1 objet des vexations du pouvoir. Un capitalqui n est pas engagé se met sous toutes les formeset s’emporte ou l’on veut. Mieux encore que les hom-mes , il fuit la tyrannie et les guerres civiles. Sonacquisition est plus solide, car il est impossible d’exer-cer sur ce genre de biens, des reprises et des droitsde suite. Il y a bien moins de procès pour des biensmobiliers que pour des terres. Néanmoins il faut quele risque des placemens surpasse tous ces avantages,et qu’on préfère les fonds de terre aux capitaux,puisque les terres coûtent davantage en proportionde ce qu’elles rapportent.

Quel que soit le prix auquel s’échangent mutuelle-ment les terres et les capitaux, il est bon de remar-quer que ces échanges n’apportent aucune variationdans les quantités de services fonciers et de servicescapitaux qui sont offertes et mises dans la circulationpour concourir à la production, et que ces prix n’imüuent en rien par conséquent sur les profits réels etabsolus des terres et des capitaux. Lorsque Arùtevend une terre à Théodon, ce derniér offre les ser-

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