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Tome second.
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qu’un quart, peut-être un dixième de cette portion deson capital.

Les besoins des consommateurs de'terminent entout pays les créations des producteurs. Le produitdont le besoin se fait le plus sentir, est le plus de-mande ; le plus demandé fournit à l’industrie, auxcapitaux et aux terres de plus gros profits, qui déter-minent l’emploi de ces moyens de production versla création de ce produit. De même lorsqu’un pro-duit est moins demandé, il y a moins d’avantages àle faire ; il ne se fait pas. Ce qui se trouve de fait baissede prix , le bas prix ou cela tombe en favorise l’em-ploi, et tout se consomme.

On peut, si l’on veut, séparer la consommation to-tale d’un peuple en consommations publiques, et enconsommations privées. Les premières sont cellesqui sont faites par le public ou pour son service ; lessecondes sont celles qui sont faites par les particuliersou par les familles. Les unes et les autres peuventêtre ou reproductives ou improductives.

Dans une société quelconque tout le monde estconsommateur, puisqu’il n’est personne qui puissesubsister sans satisfaire des besoins, quelques bornésqu’on les suppose ; et comme d’un autre côté tous lesmembres de la société, lorsqu’ils ne reçoivent pasgratuitement ce qui les fait vivre, concourent à laproduction soit par leur industrie, soit par leurs ca-pitaux , soit par leurs terres, on peut dire qu en tout