DE LA CONSOMMATION J 1 ES RICHESSES. 260son ami ; de montrer un père, l’appui de sa famille ,l’ainour de ses enfans, expirant dans tous les genresde souffrances, ou leur rapportant un corps mutilé ;de la représenter accompagnée de l’incendie , du pil-lage , du viol, du meurtre ; et de prouver enfin quequand elle n est pas commandée par la nécessité impé-j’ieuse de se défendre, elle doit être regardée commele plus exécrable des forfaits.
Des dépenses relatives à l'Enseignement public.
Le public est-il intéressé à ce qu’on cultive tousles genres de connaissances? Est-il nécessaire qu’ilenseigne à ses frais toutes celles qu’il est de son intérêtqu’on cultive? deux questions dont la solution peutêtre demandée à l’Économie politique.,
Quelle que soit notre position dans la société, noussommes perpétuellement en rapports avec les troisrègnes de la nature. Nos alimens, nos habits, nos me-dicamens, l’objet de nos occupations et de nos plaisirs,tout ce qui nous environne enfin, est soumis à deslois ; et mieux ces lois sont connues, plus sont grandsles avantages dont jouit la société. Depuis l’ouvrierqui façonne le bois ou l’argile, jusqu’au ministred’état, qui d’un trait de plume règle ce qui a rapportà l’agriculture, aux haras , aux mines, au commercechaque individu remplira mieux son emploi s’il con-naît mieux la nature des choses , s’il est plus instruit.
De nouveaux progrès dans nos connaissances pro-