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Tome second.
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lyx iivkü 111, chapitkî 6.

où l’on apprend a lire, à écrire et à compter. Ces con-naissances sont le fondement de toutes les autres, etsuffisent pour civiliser le manouvrier le plus simple. Avrai dire, une nation n'est pas civilisée, et ne jouitpas par conséquent des avantages attachés à la civili-sation , quand tout le monde n’y sait pas lire, écrireet compter. Sans cela elle n’est pas encore complète-ment tiree de l’état de barbarie. J’ajouterai qu’avec cesconnaissances, nulle grande disposition, nul talentextraordinaire, et dont le développement serait hau-tement profitable à la société, ne peut rester enfoui.La seule faculté de lire, met, pour quelques sous, ledernier citoyen en rapport avec ce que le monde aproduit de plus eminent dans le genre -vers lequel il sesent appelé par son génie. Les femmes ne doivent pasdemeurer étrangères à cette instruction élémentaireparce qu’on n’est pas moins intéressé à leur civilisa-tion , et qu’elles sont les premières, et trop souventles seules institutrices de leurs enfans.

Ce sont donc les connaissances élémentaires et lesconnaissances relevées, qui moins favorisées que lesautres parla nature des choses, et par la concurrencedes besoins, doivent avoir recours à l’appui de l’au-torité publique qui veille aux intérêts du corps social-Ce n’est pas que les particuliers ne soient intéressésau maintien et aux progrès de ces connaissancescomme des autres; mais ils n’y sont pas aussi directe-ment intéressés; le déclin qu’elles éprouvent, ne les