d’en abuser, comme nos X ne cessent defaire tous les jours? S’il arrive qu’il y aitpartage dans quelque affaire, c’est au chan-celier de la ville qu’il appartient de décider;quoique, dans tout autre cas il n’ait pas droitde suffrage. Les affaires politiques sont por-tées à la connoissance de ce conseil par l’unde ses chefs; et souvent, quand l’affaire estdélicate et importante, après en avoir en-tendu l’exposé, il en remet la poursuite etla décision au conseil secret des treize, ainsique j’ai eu occasion de le dire, en parlant dece conseil à l’article du militaire. Une sem-blable déférence est indispensable dans toutgouvernement républicain, pour assurer lesecret des affaires, dont la publication dé-placée exposeroit l’état à des conséquencesdangereuses.
Le vieux conseil n’est cependant pastout-à-fait étranger aux affaires. H assisteaux séances ordinaires; et, après avoir en-tendu l’instruction, il se rend dans unepièce voisine de la salle, examine la propo-sition faite, et fixe son opinion à la pluralitédes suffrages. Il rentre ensuite en corps,dans la salle, où le conseil nouveau est restéassemblé; et, par le ministère d’un de ses
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