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Ière partie.
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membres, appelle l'orateur, ( Oeffner ) il luifait part du résultat de sa délibération. Ilse lève ensuite et se retrire, lui laissant lapleine liberté de prendre la résolution qu’ilcroira la meilleure. Le droit, de vider lepartage dans les affaires politiques, n’appar-tient pas, comme dans les judiciaires, auchancelier de la ville ; il est dévolu au pré-sident, dont la voix se trouve alors prépon-dérante. Belle prérogative, mais nullementdigne d’envie, à raison de la responsabilitéqui s’y trouve attachée!

Outre que les trois sociétés de la petiteville, n’ayant ni sénateurs ni tribuns, ne peu-vent jamais voir leurs membres entrer, sansautre titre, dans le petit conseil; elles ontencore le désagrément de voir, que leurstrente six bourgeois actifs, quoique main-tenant admis au grand conseil avec les mê-mes droits que les cents quatre vingts sexti,n’ont pas cessé d’y être désignés par le nomallemand peu honorable de Beisitzer, c’est-à-dire, assesseurs; dénomination, qui leur estrestée du temps, où ils ne jouissoient quede la faculté d’y faire connoître leur avis,sans que leurs voix fussent comptées, ainsiqu’il est d’usage dans notre Sénat, pour plu-sieurs