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IIde partie.
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talent voulût bien se charger de le? en retirer.Qui sait mieux que vous, mon cher ami, com-bien un tel travail est long et fastidieux?

Le second trait est plus frappant encore,et doit m’inspirer quelque inquiétude pourmoi-môme qui ne suis qu’un étranger. Unepersonne de la ville, qui se distingue parson instruction, voulut, il n’y a pas bienlong-temps, se procurer la note exacte dela population de Lucerne, et s’adressa enconséquence à quelqu’un qui pouvoit la luiprocurer. Cette curiosité excita les mêmessoupçons que celle de l’archiviste; et l’ondéfendit expressément à celui, que cettepersonne avoit prié de lui donner la note,de satisfaire à sa demande. Vous sentezd’après cela, mon cher ami, que si l’on ve-noit à découvrir notre correspondance, jepourrais fort bien éprouver ici le même dés-agrément qu’à Bàle. Ce qui vous paraîtrasans doute plaisant, c’est que si ce malheurm'arrive, je compte pour me sauver, aprèsla protection de quelques amis, sur la répu-tation qu’on m’a faite d’être un aristocratetrès - prononcé : ainsi je pourrais trouver lavie à Lucerne, précisément dans ce qui m’atué à dix huit lieues d’ici*

Qifent