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son administration; et se déclarant, dès cemoment, le père du peuple qu’il est appeléà gouverner, il a fait voir, que tous ces prin-cipes tendroient au bien - être de sa nouvellefamille. Faisant ensuite observer que lesmeilleurs intentions, l’assiduité la plus cons-tante et même les talens les moins communsseroient insuffisans pour atteindre le but qu’ilse propose, s’il n’obtenoit de ses enfans uneconfiance sans réserve et telle qu’un fils doitl’avoir pour son père: „ Je serai*' leur a-t-ildit „infatigable à prévenir vos besoins; et„je consacrerai tous mes instans à la re-„ cherche de tout ce qui peut assurer et„ améliorer votre condition. Mais c’est à„vous de me prêter une main secourable,, pour faire réussir mes projets. Ouvrez-moi„vos coeurs; faites-moi connoître vos de-„sirs; découvrez-moi les maux qui portent„ atteinte à votre félicité, et indiquez-moi les„ moyens, que vous croyez les plus propres„ à les déraciner. Soumettez-moi vos doutes,„afin que je puisse les lever; et ne craignez„ jamais d’ajouter au poids de mes occupa-tions, qui seront toujours légères et dou-„ces pour moi, pourvu qu’il me soit donné„ d’atteindre au but désiré vers lequel ellestendront sans cesse. Procurer te bonheur
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