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d’une leçon. Un jour de l’été dernier,l’heure à laquelle le grand conseil devoir ou-vrir sa séance étant plus que passée, et lesénat ne faisant aucun compte des signesd’impatience qui se fesoient'entendre de lapièce voisine, les membres du grand con-seil, poussés à bout, prirent de concert leparti de se retirer en chargeant le Gross -Weibel de dire à l’Avoyer régent la raisonpour laquelle ils avoient jugé â propos des’en aller. Comme tous, ou presque tous,se retirèrent en effet, la séance ne put avoirlieu, faute d’un nombre de membres suffi-sant, les assemblées du grand conseil n’é-tant complettes, que lorsque vingt-quatrede ses membres s’y trouvent réunis à treizesénateurs.
Quand la séance du grand Conseil estfinie, le sénat reprend la sienne, pour dé-libérer sur la manière d’exécuter, ou peut-être d’éluder la résolution qui vient d’êtreprise ; il est rare toutefois qu’il la prolongebeaucoup au de-là de l’heure de midi.
Toutes les dépêches, tant dé l’intérieurt}ue du dehors, sont portées au sénat, quine les communique au grand conseil, que
//. P. d. i.r. G quand