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IIde partie.
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quand il le vent bien, et après y avoir pré-paré réponse. C’est encore devant lui quevont les appels des jugemens rendus, soit parles tribunaux ordinaires, soit par les baillis; etil prononce en- dernier ressort quand le fonddu procès n’excède pas deux cents livres.Lorsque le fond passe cette somme, l’affairepeut être portée au conseil des cent, où lestrente-six sénateurs, qui ont déjà jugé, ontdroit de juger de nouveau: absurdité surlaquelle j’aurai occasion de m’étendre ail-leurs. Au rçste toutes les affaires sont dé-cidées dans les deux conseils à la simple plu-ralité des suffrages. Il est d’usage que cha-que votant prononce à haute voix son opi-nion en levant la main droite ; les cas où l’onvote secrètement étant très-rares. Quandl'affaire est de nature à exiger cette manièrede lever les suffrages, voici comme l’on yprocède. On place, dans un coin de la salleet derrière un rideau, une table sur laquellesont deux bassins ; on présente à chaquemembre une pièce d’argent; et chacun, l’unaprès l’autre, va remettre la sienne pour lecôté qu’il favorise. Cette méthode n’a lieuque dans les affaires qui intéressent unmembre du conseil ou un bourgeois de sesparens au second degré. S’il y a égalité

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