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n’en laisser passer pas une sans la chômer*et, au bout de l’an, la fainéantise d’accordavec la superstition, se trouve avoir enlevéà toutes les espèces de travaux une portionde temps d’un prix incalculable. Ajoute#à cela que, selon les évalutions les plus mo-dérées, les deux cinquièmes du produit detout le canton sont jouis par le clergé, etque comme ce clergé vit généralement avecbeaucoup d’économie, et que la loi, en lui fai-sant défense d’acquérir, ne lui a pas défendude placer ses capitaux hors de l’état, ses biensvont toujours en croissant, et le numéraire,premier aliment de l’industrie, disparoît cha-que jour de plus en plus de la circulation.
En outre les sources > d’où ce canton de-vrait retirer ses revenus les plus assurés etles plus considérables, se trouvent presquene rien rendre. Vous avez vu dans le ta"bleau quel ; est le foible produit des biens do-maniaux, Us sont aussi étendus que ferti-les, mais il est connu de tout le monde»que ceux, à qui l’administration en est con-fiée sous différens noms, s’attribuent la meihleure partie de leur produit, et l’on ne pe uts’empêcher de croire que l’intention du gou-vernement est qu’il en soit ainsi.