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IIde partie.
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„de dire, comme il étoit vrai, que je rece-„ vois continuellement de gros paquets de„ lettres et que j’écrivois, pour ainsi dire,w jour et nuit. Mais malgré cela mes prin-„ ripes politiques, que j’exagérois peut-être„ quelquefois et pour cause, m’avoient con-„cilié la faveur du gouvernement, par la„ conformité où ils se trouvoient avec ceux„ de tous les principaux membres du sénat. “

„Un contre-temps imprévu faillit cepen-„ dant de me priver dans un instant de tous„mcs appuis, et cela pour une affaire qui„ devoit m’en procurer de nouveaux. Voici„ le fait. Le canton manquoit absolument„de sel, et ma patrie en abonde. Je saisis„ cette combinaison pour me rendre, pour„ ainsi dire, nécessaire; et, sans me mettre„formellement en avant, je trouvai le„ moyen de faire transpirer que je pourrois„ être de quelque utilité à cet égard. Le„ directeur du grenier à sel ne tarda pas à„ m’en parler; je lui dis ce qui en étoit, et il„ me pria de faire des démarches. J’écrivis„en conséquence à nn des mes amis, pour„ qu’on envoyât des échantillons, avec la note„ du prix auquel on pourroit faire cette four-niture. Le tout arrive, et, par un vrai

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