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IIde partie.
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chaque année dans le mois de février. Je meserois cru d’autant plus obligé de m’y rendre,que la corporation avoit délibéré, malgré l’op-position de deux de ses sexer, que tous lesétrangers bien nés y seroient admis.

Me trouvant encore ici cette année pourle retour de la même fête, et rien ne medonnant lieu de croire que les choses pus-sent être changées à cet égard, je n’ai pasimaginé qu’on pût me disputer le droit d’yparaître, et cela sans chercher à me l’assurerpar de nouvelles démarches. D’ailleurs lacirconstance du moment ne m’en permettoitaucune. La fête s’est trouvé fixée au mômejour, où le sénat devoit répondre ma re-quête, et me permettre ou me refuser decontinuer ici ma résidence. Il n’eut pas étéprudent à moi de prendre aucun engagement,sans savoir l’issue qu’auroit ma demande, dansla crainte que si elle eût été mal accueillie, jene fusse obligé, ou d’aller faire une fort sottefigure, ou de plaisanter de manière à mettreles rieurs de mon côté. Apprenant, vers lesdix heures du matin, que la décision dusénat vient de m’être pleinement favorable,je ne balance plus, et je me rends, quel-ques mornens après midi, au lieu de l’as-

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