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IIde partie.
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suite d’un grand gala, auxquels on n’a pureprocher, m’a-ton dit, que d’être un peutrop nombreux. Je ne vous dirai rien de cesdeux-là, n’ayant pas eu l’honneur d’y assister;mais je puis vous parler à mon aise de tousles autres, et particulièrement de ceux del’aigle noir, étant permis à toute personnebien née de s’y rendre, et d’y conduire unedame, en payant un écu de six livres pourson billet d’entrée.

Ces bals commencent à cinq heures. Versles sept, on ouvre un petit cabinet fourniabondamment de viandes froides, et devins,sans compter le thé, le caffé etc. Tout finitpar une soupe fort à la mode, sur-chargéed’une certaine espèce de fromage verd, fait àGlarus, appelé Schab-Zieger, et dont ce can-ton fait un commerce considérable. Tous cesbals doivent régulièrement finir à dix heures,et il n’y a, comme je vous l’ait dit, que ceuxdes trois derniers jours qu’on prolonge jusqu’àonze heures ou minuit. Je n’y ai vu danserque des allemandes et un espèce de-gavote,appelée Gaierlen, qui est aussi très-agréable.Les dames ne sont pas, comme à Bâle, ex-clusivement à leurs danseurs, et ne dédai-gnent pas les honnêtetés de ceux qui ne

dansent