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IIde partie.
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dansent point, Elles attendent qu’on vienneleur offrir la main ; et comme il n’est pasd’usage, comnm chez nous, quelles rendentl’honnêteté qu’on leur a faite, en invitant àleur tour les hommes, il y en a toujoursquelqu’une qui court le risque de rester sim-ple spectatrice pendant long-temps.

Au reste ce n’est pas seulement en fré-quentanr les bals publics qu’on peut passerici agréablement son carnaval. Les per-sonnes, qui ne dansent point, obtiennentfacilement, pour peu qu’elles soient connues,l'agrément d’être admises dans de charman-tes parties de société. J’avoue que ces fê-tes particulières ont toujours eu beaucoupplus d’attiaits pour moi, parce qu’on y entre-mêle à la danse différens petits jeux, aux-quels je conviens d’avoir pris souvent grandplaisir jusques bien avant dans la nuit. CeSréunions se font ordinairement en manièrede pique-nique, et elles ont été cette annéed’autant plus intéressantes, qu’on s’y est per-mis quelques petites parties de masques.Quant aux bals publics, je conviens qu’aprèsy avoir été une fois, je n’y serois pas re-tourné deux autres, si ce n’eût été pour yconduire de jeunes demoiselles auxquelles j e

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