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IIde partie.
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jour en jour, et avec elle l’aisance universelle,qui en est à la fois et la cause et l’effet.

Les enfans de différent sexe n’héritentpas en ligne directe par portions égales; etune fille, concourant avec son frère, ne par-tage avec lui que dans la proportion de troisà cinq. Ce n’est pas là le seul avantagequ’ayent les enfans mâles. Les maisons dela ville et de la campagne, ainsi que tous lesétablissemens de commerce, leur appartien-nent de droit, en payant à leurs soeurs la*valeur de la portion qui leur revient, d’aprèsune estimation toujours très - peu avanta-geuse pour ces dernières. Les fils aînéssont tuteurs nés de leurs frères et soeurs enbas âge. Ils ont le droit, en présentant unerequête au gouvernement, qui jamais ne larefuse, d’aliéner les biens-fonds de l’héré-dité, sans être tenus à autre chose que dedéposer dans la caisse des consignations pu-bliques, ou de placer à intérêt, de l’aveudu sénat, la part de leurs frères et soeurschez des particuliers: part qui n’est pas fixéed’après le produit de la vente, mais seule-ment d’après l’estimation faite de ces bienslors de l’ouverture de la succession. Untel abus n’est à la vérité fondé sur la déci-

sion