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un certain livre, un spécifique infailliblepour toutes sortes de maux; et les miraclesde la légende la plus apocryphe blanchissentauprès des mille et une cures merveilleusesquon y lit. Tout ce que je sais, c’est qu’el-les sont incontestablement minérales; et queleur couleur, leur odeur, et leur goût suffi-roient pour le prouver, quand bien mêmetous les chimistes n’en seroient pas conve-nus. On ne sauroit nonplus nier que ceseaux n’ayent été plusieurs fois utiles; eten même temps que je me moque des exa-gérations ridicules du livre, je ne puis medispenser de croire à la vérité de certai-nes guérisons qui m’ont été attestées pardes personnes très-dignes de foi. Il n’estpas même rare que ceux, qui prennentleur premier bain trop chaud, ou qui y de-meurent trop long-temps,, se voyent sortirde tous côtés des petits boutons. Dans cecas il n’y a d’autre parti à prendre, que decontinuer l’usage de ces bains. Après avoircausé cette éruption, ils la guérissent, quandle sang est suffisamment purifié.
Au reste Knout - IKüi est devenu le ren-dez-vous de toutes les parties qu’on faitdans les environs ; et le monde y afflue les
jours