autres bains de la Suisse ceux-ci sont de laplus grande décence; jamais deux personnesde sexe différent n’entrent dans une mêmechambre; et, en un mot, si ceux qui y vien-nent n’y trouvent pas la santé, au moinsune coupable liberté ne les met pas à même‘de s’en aller plus épuisés ou plus mal sains»L’eau de ces bains n’est pas naturellementchaude, et ce n’est qu’artificiellement qu’onparvient à réchauffer. Les dehors de Knout-IVill sont agréables. A quelques centainesde pas de la maison est un joli bouquet debois de chêne très - épais ; et lorsque lesarbres de l’allée, qu’on a faite pour y con-duire, seront assez forts pour donner de l’om-brage, on y jouira de tous les agrémens dela promenade. Les jardins de la maisonsont assez étendus et tenus dans le meil-leur état. La compagnie est ordinairementnombreuse et choisie à ces bains, et toutsemble promettre qu’ils deviendront de jouren jour plus fréquentés. On ne . eut d’ail-leurs assez louer l’honnêteté des maîtres etleur soin, tant pour Je maintien du bon ordre,que pour la satisfaction de tous leurs hôtes.
Ne me demandez pas quelle est la vertude ces eaux. Elles sont, s’il faut en croire
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