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(irez ni dangers ni obstacles pour l'assurer. Nousvous attendons, nous vous désirons, nous vousaurons; et bientôt, j'espère, votre ami, vos amis,vous serreront dans leurs bras. ^
» Je vous embrasse comme je vous a : me.
rr
» d
Ce 2 avril.
TC
MontessuÎ9, outre ma lettre, en porta à Mar- n
mont une du général Dessoîles que le gouverne- C(
ment provisoire avait nommé commandant de ^
la garde nationale , en remplacement du maré- p
chai Moncey qui avait cru devoir sortir de Paris g,
avant l’occupation des aliiés. Desselles avait été ^
l'ami de Moreau et il était aimé de l'armée. 0]
Nous ne nous étions point communiqué notre p,
correspondance avec Marmont mais j’ai vu de- pj
puis la lettre de Dessoîles , et j'ai remarqué lacoïncidence de nos idées sur le patriotisme de m
Marmont, auquel il fallait s'adresser. Dessoîles R ,
lui disait dans sa lettre que son parti était pris ;îl parlait de son peu d'ambition, et de la déci-sion qu'il avait prise de jouer un rôle dans lemouvement de Paris. Il ajoutait à la fin, si ma uj
mémoire est fidèle : » Je s,uis convaincu que l'in- le
téret et le salut de mon pays le commanden f* m
Liberté, liberté sage, ainsi que tout vrai citoyen sc
doit la désirer.»^