Band 
Dixième volume.
Seite
29
JPEG-Download
 

29

>us

yus

ûs,

ie-deare*artsétémée.otrede-• ladeollesiris ;déci-is lemaVin-lent,yen

Il n’y avait que peu de différence entre nosdeux lettres. Dessolles n’engageait Marmont àaucune démarche, il lui donnait seulement sonpropre exemple comme bon à imiter; moi quivoyais plus souvent Marmont, qui étais lié dèsma première jeunesse avec lui, je me permettaisde le presser de venir nous rejoindre à Paris;mais sn peut remarquer que Dessolles et moinous connaissions également bien tous les deuxce qui pouvait toucher Marmont, puisque l’unet l'autre nous lui parlions de cet amour dé lapatrie que j'avais toujours vu si profondémentgravé dans son cœur , et qui seul était capablede lui faire prendre une grande détermination;on en aura tout a l’heure la preuve par la ré-ponse qu’il fit au prince de ScJwarzenberg. Ceprince lui écrivit en ccs termes, à l’appui desdémarches que nous avions tentées pour le ra-mener à une cause qui, pour nous, était redeve-nue celle de la France.

» Monsieur le Maréchal.

»J'ai l’honneur de faire passer à V. E., parune personne sûre, tous les papiers publics etles documens nécessaires pour mettre parfaite-ment V. E. au courant des évènemens qui sesont passés depuis que vous avez quitté la ca-