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de son devoir de se fa're rendre sa parole , et,je dois l’ajouter, avec quelle loyauté le princede Schwarzcnberg la lui rendit. Je dirai aussiquelle fut, à cet époque, la noble conduite dumaréchal Macdonald) cependant je dois faireobserver d’avance que Macdonald se trouva dansdes circonstances moins difficiles que Marmont*J’appris rdprs la manière dont le maréchalMacdonald fut informé de la prise de Paris. Ilétait depuis deux jours sans aucune nouvelle del’empereur lorsqu’il reçut de la main de Ber-îhier un ordre de l’empereur ainsi conçu:pereur ordonne que vous fassiez halte partoutoù cet ordre vous rencontrera.» Pu’s venaientaprè la signature de Bcrthicr, les mots suivansen forme de pvst scriptum : » Vous savez sans
doute que l’ennemi est maître de Paris. » En.cherchant à pénétrer quelle dut être l’intentionde l’empereur en faisant annoncer avec une sor-te de négfgenee dédaigneuse une nouvelle quichangeait totalement la face des affaires , je suisdemeuré convaincu que son but était de fairecroire au maréchal qu’il regardait cet évene*ment comme moins important qu’il ne l’était eneffet, il n’atteignit pas ce but, car je me rap-pelle avoir entendu raconter à Macdonald quellesurprise mêlée d’inquiétude lui causa le singu-