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lier post scriptum de Berthier et ce ton d’indiffé- niar
rence. Le maréchal Macdonald commandait alors mee
l'arrière garde de l’armée qui occupait les envi- ) 0ln
rons de Montereau. 11 nous dit combien un riva
événement si funeste, sans aucun détail ajouté à raui
cette nouvelle toute sèche, l’avait consterné; cor J
car enfin, il était dans les choses possibles qu’u- de 1
sant de représailles l’ennemi eût fait éprouver tcrrl
à Paris le sort de Moskovv, et c’est ce qui serait dam
probablement arrivé sans la capitulation de Pa- am,!
ris. Sis heures après, le maréchal reçut l’ordre prie
de nftttre ses troupes en mouvement et il ap- *
prit l’intention que l’empereur avait de marcher tion
sur Paris avec tout ce qui lui restait de for- rait
ces. Mes
C’est avec la certitude de donner des détails Li
qui ne sont connus que d’un petit nombre de au 1
personnes, et avec la certitude non moins gran- de i
de de ne dire que des choses parfaitement exac- c’esi
tes, que je vais raconter quelques-unes des scè- race
nés qui se passèrent à Fontainebleau ; car ce c *
qui suit est emprunté à des notes que je pris- bien
immédiatement après en avoir entendu faire au — *
maréchal Macdonald l’intéressant récit, avec ce votr
ton animé que malheureusement la plume ne men
peut pas reproduire. rom
En recevant le second ordre de l’empereur, le *&oi