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Dixième volume.
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Cette abdication de Napoléon était sans doute ral i

bien inutile; mais dans le cas où l'on y aurait que

ajouté une grande importance, cet acte pouvait zenl

devenir tout-à-fait illusoire si les circonstances avai

avaient changé. Le sens peut en paraître franc pass

à tout le monde; mais non pas à moi, initié d’Ai

comme je l’ai été dans la ruse que Bonaparte ne pinii

manquait jamais d'employer. Remarquez bien asse

que Napoléon ne dit pas quV/ descend du trône, le v

mais qu7/ est prêt à descendre du trône. C’était Cad

là un de scs subterfuges favoris à l’aide duquel pou

il aurait voulu entamer de nouvelles négociations, de 1

sur la forme et les conditions de la régence de d’ail

son fils dans le cas où les souverains alliés y dire

auraient accédé. C’était un moyen de gagner du que

tems; car il n’avait pas encore perdu tout espoir; ce c

mais certes il s'aveuglait étrangement. le d

Après avoir signé son acte d'abdication, l’em- s'ad

pereur se flattait encore de la possibilité d’un vou

arrangement qui laisserait le trône à Marie-Louise moi

et à sa dynastie ; il ne pouvait croire que l’em- cent

pereur d’Autriche voulut concourir à la ruine aux

de sa fille; c’est au reste ce qu’il a dit à plu- le tu

sieurs des généraux qui l’entouraient à Fontaine- A

bleau, et qui me l’ont répété. Aussi accueillit-il pari

avec empressement une nouvelle qui lui fut ap* nou

portée, je crois, par le général Allix. Ce géné effe