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Cette abdication de Napoléon était sans doute ral i
bien inutile; mais dans le cas où l'on y aurait que
ajouté une grande importance, cet acte pouvait zenl
devenir tout-à-fait illusoire si les circonstances avai
avaient changé. Le sens peut en paraître franc pass
à tout le monde; mais non pas à moi, initié d’Ai
comme je l’ai été dans la ruse que Bonaparte ne pinii
manquait jamais d'employer. Remarquez bien asse
que Napoléon ne dit pas quV/ descend du trône, le v
mais qu7/ est prêt à descendre du trône. C’était Cad
là un de scs subterfuges favoris à l’aide duquel pou
il aurait voulu entamer de nouvelles négociations, de 1
sur la forme et les conditions de la régence de d’ail
son fils dans le cas où les souverains alliés y dire
auraient accédé. C’était un moyen de gagner du que
tems; car il n’avait pas encore perdu tout espoir; ce c
mais certes il s'aveuglait étrangement. le d
Après avoir signé son acte d'abdication, l’em- s'ad
pereur se flattait encore de la possibilité d’un vou
arrangement qui laisserait le trône à Marie-Louise moi
et à sa dynastie ; il ne pouvait croire que l’em- cent
pereur d’Autriche voulut concourir à la ruine aux
de sa fille; c’est au reste ce qu’il a dit à plu- le tu
sieurs des généraux qui l’entouraient à Fontaine- A
bleau, et qui me l’ont répété. Aussi accueillit-il pari
avec empressement une nouvelle qui lui fut ap* nou
portée, je crois, par le général Allix. Ce géné effe