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dans laquelle se trouvait ma nouvelle administra' rattion, sauf le tems que je passais chez M. de Tal- tcnleyrand- Je ne songeai pas au premier momenta remédier à quelques abus et à établir des p U l
améliorations dont je me proposais de m’occu- fus
per dans un tems plus calme et plus opportun ; prc
mais dès que je fus informé qu'un grand nom- ren
bre de lettres interceptées avaient été mises au ran
rebut, j'envoyai le quatre avril au Moniteur, l’a- arr
vis suivant qui y fut inséré le lendemain: . cor
Le public est pré' enu, que l’immense quantilé sali
des lettres retenues depuis plus de trois ans par
dans le dépôt des rebuts de l'administration des Les
postes , tant celles venant d’Angleterre et des mo
autres pays étrangers, que celles destinées pour per
ces pays, vont être eipédiécs à leur adresse. cor
» Paris le 4 avril 1813' ncr
uLe directeur général des postes. ^ ar* y e
» Boübbimke. »
rcs
Cet avis procura à l'administration des postes d°>
-une recette de près de trois cent mille francs ; l’’ 8î
c’est dire assez quelle énorme quantité de lettres ^'ii
avaient été interceptées, et se système d’étouf- ^ a ' !
fément, appliqué aut communications intimes et ^ en
confidentielles, n'est pas un des traits le moins ^ aicaractéristiques du gouvernement impérial, du- mo