cita celles-ci : s Je ne suis point autorisé à trai-ter en aucune manière pour le sort qu'on ré-serve à l’empereur; nous avons des pleins pou-voirs pour la régence, pour l’armée et pour laFrance, mais l'empereur nous a positivementdéfendu de rien spécifier de personnel pour lui.»Aleiandre répondit seulement: «Cela ne m'éton-ne pas. » Alors les maréchaux reprenant la pa-role firent valoir avec beaucoup d’énergie leségards que l'on devait à la gloire militaire de laFrance; iis manifestèrent fortement le désir dene pas abandonner la famille d’un homme quinpus avait si souvent conduits à la victoire; en-fin ils firent valoir la déclaration même de l’em-pereur Alexandre , dans laquelle il avait procla-mé tant en son nom qu’au nom de ses alliés,qu’ils n’étaient point venus en France dans l’in-tention de lui imposer tel ou tel gouvernement.
Dessolles, qui dès le commencement s’étaitvivement prononcé en faveur des Bourbons, prità son tour la parole avec non moins d’énergieque les partisans de la régence ; il représenta àAlexandre combien de gens se trouveraient com-promis , pour cela seulement qu’ils avaient agiou s'étaient prononcés sous l’égide de ses pro-messes; il répéta ce que l’on avait déjà dit àAlexandre, que la régence ne serait en définitive