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d'un ministre qui remplissait arec conscience lamission délicate dont il s’était chargé dans untems de malheur, M. de Champagny dût prendredefinitivement congé de l’empereur d’Autriche.Muni d’une lettre de ce souverain pour Marie-Louise, lettre destinée à lui servir de passeportsur une route encombrée de partis de Cosa-ques, il rejoignit l’impératrice à Orléans, où elles’était rendue en quittant Blois pendant que leduc de Cadore remplissait la mission dont ellel'avait chargé auprès de son père. M. de Cham-pagny trouva Marie-Louise presque seule , tousles grands dignitaires de l’empire étant successi-vement revenus à Paris, après avoir envoyéleur adhésion au gouvernement provisoire.