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moi ; cela ne se peut pas ; — Sire, nous nesommes plus tout-à-fait alliés, et d'ici à quelquelems nous pourrions bien devenir ennemis.» Cetavis fut le dernier que Napoléon reçut de Met-ternLph; il était clair et i fallait réellement toull’aveuglement de Napoléon pour n’en pas profi-ter. Quoi qu'il en soit, il n’en est pas moinsvrai que des deux faits que je viens de rappor-ter, il résulte la preuve des bonnes dispositionsde M. de Mettcrnich pour Napoléon. Quant àM. Stadion c’était tout le contraire ; il avaitpour l’empereur une baine profonde. Ce minis-tre en effet ne pouvait ignorer ni oublier qu'-ayant été précédemment exclu du cabinet deVienne, il avait dû cette exclusion à l’influencealors toute puissante de Napoléon. Sans croiredonc que M. de Metternich eût pu faire changerla détermination de l’empereur d’Autriche, jeconviens que M. le duc de Cadore dut regardercomme d’un mauvais augure pour le succès desa démarche la présence de M. de Stadion au-près de l’empereur , et sa nomination au rangde nrnistre plénipotentiaire de l’Autriche.
Ainsi", que l'absence de M. de Metternich aiteu ou non de l’influence sur la résolution deFrançois II, toujours est-il que ce monarquen'ayant rien accordé aux pressantes sollicitations